Coupe de France : « C’est démentiel », savoure Damien Fachan après le nouvel exploit de Bergerac

FOOTBALL Le capitaine périgourdin revient en interview sur la victoire face à l’ASSE en attendant le tirage au sort des quarts de finale ce lundi soir

Damien Fachan, le capitaine de Bergerac.
Damien Fachan, le capitaine de Bergerac. — Romain Perrocheau / AFP
  • Le Bergerac Périgord Football Club s’est qualifié dimanche pour les quarts de finale de la Coupe de France après son nouvel exploit face à Saint-Etienne (1-0).
  • Le club périgourdin vit une aventure complètement folle dans cette édition 2022 avec l’élimination de deux clubs de Ligue 1.
  • Maintenant, le seul souhait de Damien Fachan est de recevoir au tour suivant, que ce soit en Dordogne ou plus sûrement à Bordeaux.

Et un, et deux, et trois exploits pour le Bergerac Périgord Football Club ! Après Metz (L1) et Créteil (N), c’est l’AS Saint-Etienne (L1) qui est passé ce dimanche à la trappe face au club de National 2 en  8e de finale de la Coupe de France (1-0). A Périgueux,  les hommes d’Erwan Lannuzel se sont imposés grâce à un but de Romain Escarpit à la fin du temps réglementaire. Les Bergeracois s’offrent le premier quart de finale de leur histoire.


Ce lundi matin, c’était encore l’effervescence autour du BPFC avec de très nombreux médias venus sur place rencontrer les héros du Périgord. Entre deux sollicitations, Damien Fachan revient pour 20 Minutes sur cette nouvelle soirée historique pour tout un club.

Commencez-vous à réaliser ou pas ?

Franchement, pas tellement ! Le seul truc qui nous fait prendre peut-être conscience du truc, ce sont les nombreux messages qu’on reçoit. C’est complètement fou. On va vraiment profiter pendant encore quelques heures. Cette qualification est encore plus forte que les précédents car on avance dans la compet ! On est en quart de finale, il ne reste plus que huit équipes, c’est démentiel. Ça prend vraiment aux tripes. C’est un véritable shoot d’adrénaline.

Vous rêvez d’un très gros au prochain tour ?

Oui et non. Quand vous jouez Paris par exemple, c’est bien avant et après, mais pendant, vous ne voyez pas beaucoup le ballon (rires). Mais déjà battre deux équipes de Ligue 1, c’est incroyable. Ça arrive une fois dans une carrière et encore pour beaucoup, c’est jamais. Notre seul souhait, c’est de recevoir. Pour ça, il n’y a qu’une équipe à éviter, c’est Versailles qui joue au même niveau que nous. Après, on est des compétiteurs alors au fond on espère surtout passer le prochain tour. Et même si on joue Paris, on se dira que c’est possible (sourires).


Si vous recevez, vous pourriez jouer à Bordeaux (Chaban-Delmas ou Matmut Atlantique) ?

Oui, je crois qu’on sera sûrement obligés car il y a la VAR à partir des quarts de finale. Mais pour être honnête avec vous, je pense qu’au club on a tous envie de jouer à Gaston-Simounet à Bergerac. C’est chez nous, juste à côté de nos maisons. Mais bon si on doit jouer à Bordeaux, aucun problème on ira avec la même envie. Franchement, c’est que du bonus ce que l’on vit. On profite du moment présent et on attend le tirage avec impatience.