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«Je me sens solide», assure Zidane après la claque reçue à Paris

Real Madrid: «Je me sens solide», assure Zidane après la claque reçue à Paris

FOOTBALLLe coach madrilène croit en un sursaut rapide de son équipe après un début de saison délicat
Nicolas Camus

N.C.

Zizou fait face. Trois jours après la gifle reçue au Parc des Princes, le coach du Real Madrid a répondu sans sourciller aux questions sur avenir, ce samedi, en conférence de presse. « Je me sens solide », a-t-il assuré, se disant « persuadé » du rebond de son équipe dès dimanche contre Séville, leader de Liga. « Si je devais vous lire, je serais déjà viré », a ironisé l’entraîneur français face aux journalistes en conférence de presse.

« Moi, tout cela ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est ce que je vais faire avec mes joueurs. Je me sens solide et on m’a appris à ne jamais baisser les bras. Je vais continuer à travailler, comme je l’ai toujours fait », a ajouté Zidane​.

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Ayant subi face au PSG la pire défaite européenne de sa jeune carrière d’entraîneur, Zidane a essuyé ces dernières heures les critiques de la presse madrilène qui juge inquiétante la trajectoire de son Real Madrid, malgré les 300 millions d’euros investis pendant l’été sur le marché des transferts.

« De toute façon, je ne serai jamais inquiet, l’inquiétude ce n’est pas le problème », a répliqué le technicien triple vainqueur de la C1. « On a fait l’analyse de ce qui s’est passé, maintenant c’est le prochain match qui compte, c’est celui qu’il faut qu’on aille gagner, il faut essayer d’aller gagner le match à Séville sur un terrain difficile », a-t-il dit.

« C’est grave, oui (…), mais on a l’opportunité de changer ça »

Et alors que le nom de José Mourinho, ancien entraîneur merengue (2010-2013) actuellement sans club a circulé dans les médias en cas d’éventuel limogeage, Zidane a assuré ne pas se sentir menacé au sein du club : « Non, bien au contraire, a-t-il tranché. Et si ce n’était pas comme ça, il vaudrait mieux s’en aller. »

Toujours privé de nombreux joueurs blessés, son Real Madrid (3e, 8 pts) est contraint de se racheter dès dimanche sur la pelouse de Séville (1er, 10 pts), où Zidane a dit espérer un sursaut d’orgueil. « Là c’est une défaite, on en a pris trois à Paris, on se dit "c’est grave"… C’est grave, oui, pour celui qui est dehors (le supporteur), forcément il n’est pas content, mais on a l’opportunité de changer ça, en faisant un grand match demain (dimanche). Et je suis persuadé qu’on va faire un grand match demain. »