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Stade Rennais-Betis: Les Bretons craquent à la fin et se retrouvent en fâcheuse posture
FOOTBALL•Menant de deux buts à deux reprises, les Bretons ont concédé le match nul dans les arrêts de jeuJérôme Gicquel
Une ambiance et une rencontre de dingue. Et à la fin, beaucoup de déception. Le Stade Rennais et le Betis ont offert un joli spectacle (3-3) ce jeudi soir au Roazhon Park en 16e de finale aller de la Ligue Europe.
Menant au score tout le match, les Bretons ont craqué en toute fin de partie sur un but de Lainez, qui permet aux Sévillans de repartir de Bretagne avec un très bon nul.
Un début de rencontre canon
«Faites parler la poudre» disait la banderole déployée au Roazhon Park. Les Rennais ont bien entendu le message et il ne leur a pas fallu longtemps pour faire trembler les filets adverses. A peine le coup d’envoi sifflé, Hunou reprenait un centre à ras terre de Zeffane et faisait exploser de joie les 28.656 spectateurs présents.
Sept minutes plus tard, Ben Arfa voyait son coup franc repousser sur la barre par le gardien espagnol. Sur le corner suivant, les Bretons enfonçaient le clou de manière un peu chanceuse, le pauvre Garcia marquant contre son camp.
Un duel d’anciens Parisiens
Hatem Ben Arfa d’un côté, Lo Celso de l’autre. Plutôt habitués à cirer le banc parisien, les deux joueurs ont quitté la capitale cet été pour gagner du temps de jeu. Adversaires d’un soir, les deux revanchards se sont illustrés sur la pelouse. C’est le milieu argentin qui a d’abord permis à son équipe de réduire l’écart d’une frappe un peu pourrie (32e).
Alors que les Sévillans étaient tout proches d’égaliser, les Bretons ont obtenu un penalty après une faute de Guardado sur Sarr. Ben Arfa n’a pas tremblé et a pris à contre-pied le gardien adverse juste avant le repos.
La liste des blessés s’allonge
Rennes avait déjà perdu Siebatcheu dimanche contre Saint-Etienne. La liste des éclopés s’est encore allongée avec les sorties sur blessure en seconde période de Sarr et de Grenier, deux pièces maîtresses de l’équipe de Julien Stéphan.
Ajoutez à cela le carton jaune pris par le capitaine André, synonyme de suspension, et vous comprendrez que le retour dans une semaine à Séville s’annonce très compliqué.


















