Affaire Ciccolini: «Dans un mois, ils vont en rigoler »... La réponse hallucinante du vice-président de l'Unecatef

FOOTBALL Le vice-président du syndicat des entraîneurs choisit de prendre la défense de François Ciccolini...

A.L.G.

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Pierre Repellini aux côtés de Raymond Domenech.
Pierre Repellini aux côtés de Raymond Domenech. — JEFFROY GUY/SIPA

L’affaire qui secoue Laval et son entraîneur François Ciccolini a fait réagir Pierre Repellini, vice-président du syndicat des entraîneurs (Unecatef) et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’homme est très remonté. Mais pas contre la personne à laquelle on pourrait penser.

Contacté par RMC Sport, celui-ci regrette la plainte déposée par le journaliste à l’encontre de Ciccolini, expliquant qu’il « faut faire la part des choses, il ne faut pas empirer des choses comme ça. Ça s’est déjà produit et ça se reproduira ».

« Dans un mois ils vont en rigoler »

« Personne ne dit s’il y a provocation ou pertinence des questions. Ça m’est arrivé quelques fois, quand j’étais énervé, j’envoyais bouler. Dans un mois, ils vont se retrouver et en rigoler », présage Repellini avant de pointer du doigt le comportement des journalistes : « Toutes les fois que les journalistes sont odieux avec les entraîneurs, c’est (leur) job mais ils ne pensent pas aux familles ». Que le jeune journaliste de France Bleu Mayenne se rassure, donc, il a juste pris pour tous ses confrères. Joli sacrifice.

Pour conclure le spectacle, Pierre Repellini a pesté contre la saisine de la commission de discipline de la Fédération Française de Football par le Conseil National de l’Ethique (CNE) : « Si on en arrive là, ça va être n’importe quoi. Il suffira de dire merde… Faut pas pousser mémé dans les orties ». L’art de la rhétorique vient de perdre trois points de vie…