Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Des « petits malins » ont-ils encore provoqué des crevaisons sur le Tour ?

Tour de France 2023 : Des « petits malins » ont-ils encore provoqué des crevaisons en jetant des clous sur la route ?

CYCLISMED’après le manager de l’équipe Cofidis Cédric Vasseur, « des clous ou des punaises traînaient sur la route » lors de la troisième étape de la Grande Boucle, lundi entre Amorebieta-Etxano et Bayonne. Le phénomène commence à être problématique
Jérémy Laugier

J.Lau.

La tendance 2023 du Tour de France semble être aux clous et punaises… et donc aux crevaisons des coureurs. « Merci pour ce genre de connerie humaine… Sachez qu’on peut tomber et se faire très mal avec vos conneries, bande d’abrutis », avait pesté le coureur d’Intermarché-Circus Lilian Calmejane dimanche. A en croire Cédric Vasseur, le phénomène s’est encore produit lundi entre Amorebieta-Etxano et Bayonne. Au terme de cette troisième étape de la Grande Boucle remportée au sprint par Jasper Philipsen, le manager de l’équipe Cofidis a dénoncé les spectateurs malintentionnés sur le bord des routes.

« Visiblement il y a des clous ou des punaises qui traînent sur la route, a-t-il expliqué au micro de RMC Sport. Tant que ça n’a pas d’impact sur le déroulement de la course, ce n’est pas gênant. On peut comprendre que certaines personnes soient mécontentes. Personnellement, je ne ferais pas ce genre de choses mais il faut laisser les gens s’exprimer. »


« L’organisation du Tour de France nettoie la route »

Alors que sept des huit coureurs Cofidis avaient justement crevé dimanche, pareille mésaventure est arrivée à Alexey Lutsenko et Tadej Pogacar lundi, sans que cela ne cause de dégâts au classement général. Pourtant, la direction de course fait son possible pour enrayer ce « clougate », à en croire Cédric Vasseur.

« L’organisation du Tour de France nettoie la route environ quinze ou trente minutes avant le passage des coureurs, indique le dirigeant de Cofidis. Cela veut dire qu’il y a des petits malins qui jettent des silex, des clous ou des punaises juste après. On espère que cela fait partie du passé et que l’on aura des étapes qui vont se dérouler normalement. » C’est tout le mal qu’on souhaite au peloton, ce mardi, pour les 181 kilomètres entre Dax et Nogaro, dans une étape a priori encore destinée aux sprinteurs.