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L'UCI veut miniser les risques sur les courses cyclistes

Décès d'Antoine Demoitié: L'UCI fait l'autruche (mais assure vouloir «minimiser les risques»)

CYCLISMESon président Brian Cookson ne veut pas tomber dans l'émotion...
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le président de l'Union cycliste internationale (UCI), le Britannique Brian Cookson, a rejeté mercredi toute conclusion hâtive pour répondre à l'émotion soulevée par la mort du coureur belge Antoine Demoitié percuté par une moto dimanche dans Gand-Wevelgem. «C'est un moment tragique mais je ne veux pas réagir dans la précipitation», a déclaré Brian Cookson, présent à Paris pour présenter le circuit de VTT freestyle. «La sécurité est une priorité pour tous, en sachant qu'il y a beaucoup de contraintes. Il n'y a pas de solution idéale».

«Les problèmes complexes nécessitent des solutions complexes»

par la mort du coureur belge Antoine Demoitié

Le président de l'Union cycliste internationale (UCI), le Britannique Brian Cookson, a rejeté mercredi toute conclusion hâtive pour répondre à l'émotion soulevée par la mort du coureur belge Antoine Demoitié percuté par une moto dimanche dans Gand-Wevelgem. «C'est un moment tragique mais je ne veux pas réagir dans la précipitation», a déclaré Brian Cookson, présent à Paris pour présenter le circuit de VTT freestyle. «La sécurité est une priorité pour tous, en sachant qu'il y a beaucoup de contraintes. Il n'y a pas de solution idéale».

«Les problèmes complexes nécessitent des solutions complexes»


Le président de l'Union cycliste internationale (UCI), le Britannique Brian Cookson, a rejeté mercredi toute conclusion hâtive pour répondre à l'émotion soulevée par la mort du coureur belge Antoine Demoitié percuté par une moto dimanche dans Gand-Wevelgem. «C'est un moment tragique mais je ne veux pas réagir dans la précipitation», a déclaré Brian Cookson, présent à Paris pour présenter le circuit de VTT freestyle. «La sécurité est une priorité pour tous, en sachant qu'il y a beaucoup de contraintes. Il n'y a pas de solution idéale».

«Les problèmes complexes nécessitent des solutions complexes»

Dans un long communiqué publié sur le site de la fédération internationale, le président de l'UCI a souligné aussi que «la question essentielle est de savoir comment minimiser les risques».

«Les problèmes complexes nécessitent des solutions complexes», a estimé Brian Cookson qui veut tirer «les leçons de cet incident particulier mais également des autres incidents dans lesquels des coureurs ou d'autres personnes ont été blessés ces derniers mois».

«Il est essentiel de ne pas tirer de conclusions hâtives avant de connaître l'ensemble des faits», a rappelé le président de l'UCI pour qui «il est évident que les courses d'aujourd'hui ne font pas face aux mêmes difficultés qu'il y a une vingtaine d'années seulement».

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«L'UCI a travaillé ces derniers mois aux côtés de l'ensemble des acteurs afin de revoir les protocoles et les règlements touchant à tous les aspects des courses cyclistes sur route et notamment la conduite des véhicules suiveurs, qui fait l'objet d'une attention permanente», a estimé Brian Cookson en détaillant les mesures (briefings de commissaires approfondis avant chaque épreuve WolrTour, amélioration des guides opérationnels, création de nouvelles sanctions valables pour l'ensemble des conducteurs de la caravane, mise en place d'un protocole en cas de conditions météorologiques extrêmes).

«Nous discutons actuellement, avec les différentes parties concernées, de propositions visant à réduire la taille du peloton», a ajouté aussi le président de l'UCI.

«Assurer la sécurité des coureurs et de toutes les autres personnes, dont les spectateurs, sur parfois plus de 200 kilomètres, tout en garantissant une compétition équitable dans laquelle le meilleur coureur s'impose sans tricher ni bénéficier d'une assistance illégale, est une tâche gigantesque. Et le mot est faible», a insisté Brian Cookson.