Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Jacky Duguépéroux : « Ma priorité : retrouver une équipe »

Jacky Duguépéroux : « Ma priorité : retrouver une équipe »

Interview du futur ex-entraîneur du Racing
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Interview de Jacky Duguépéroux, futur ex-entraîneur du Racing.

Vous ne serez plus en poste à Strasbourg la saison prochaine en Ligue 2. Où en sont les négociations au sujet de la résiliation de votre dernière année de contrat ?

Ce n'est pas encore réglé, mais ça n'achoppe pas pour des questions d'argent. Je ne peux pas en dire plus. Dans l'intérêt du club, ce serait bien qu'on soit tombé d'accord avant l'intronisation du nouvel entraîneur (Jean-Pierre Papin sera présenté à la presse cet après-midi). En tout cas, je ne vais pas repousser mon départ en vacances pour finaliser quelque chose qui devrait l'être depuis longtemps.

Après une saison très agitée sur le terrain et en coulisses, l'envie de vous reposer est-elle pressante ?

Je pars ce week-end pour trois semaines de vacances. Mais je n'éprouve pas le besoin de souffler, car je ne suis pas aussi cuit que certains veulent bien le dire. C'est vrai aussi que je recommence à bien dormir depuis quelques jours. Je me sentirai encore mieux quand tout sera réglé avec le Racing.

Vous quittez le club de votre coeur, où vous avez été champion de France comme joueur en 1979, puis vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1997 et 2005 comme entraîneur. Comment vivez-vous ce départ ?

Plus facilement que je ne l'imaginais. Plusieurs parents de jeunes dont j'ai contribué à la venue au club quand je travaillais au recrutement m'ont appelé récemment. Ils étaient désolés pour moi. Ça fait chaud au coeur. Certains de leurs gamins vont disputer samedi prochain (le 27 mai à 18 h) la finale de la Coupe Gambardella au Stade de France. Je tiens à voir ça, car s'ils la gagnent, ce sera sans doute le meilleur moment de la saison. Cela récompenserait aussi le travail du centre de formation et de la cellule recrutement.

On parle beaucoup de vous pour devenir l'entraîneur de Guingamp (L2) ou de Grenoble (L2)...

Contrairement à ce qui se dit, je n'ai aucun contact. Je ne sais pas d'où vient la rumeur Grenoble et Guingamp, vous verrez, ce ne sera pas moi. En revanche, je suis prêt à partir dans un club où il y a un vrai projet sportif et où le foot sera la priorité...

Ça bouge beaucoup sur les bancs de L1 et de L2, à Toulouse, Auxerre, Sochaux... Etes-vous optimiste sur vos chances de retrouver un club ?

Oui, mais plus il y a de places qui se libèrent, plus il y a de collègues dans la même situation que moi qui espèrent rebondir ailleurs.

Dans le cas où vous ne recevriez aucune proposition, quelle orientation donneriez-vous à votre carrière ?

Ma priorité, c'est de retrouver un poste d'entraîneur d'une équipe professionnelle. Je ne souhaite pas travailler de nouveau dans un centre de formation. Sinon, j'ai déjà été consultant à la télévision pour TPS pendant deux ans. C'est intéressant, mais ce n'est pas mon objectif.

Recueilli par Jérôme Sillon