FFF: Des procédures disciplinaires entamées, Blanc et Belkacemi blanchis

FOOT Le conseil Fédéral extraordinaire a duré quatre heures au lieu de deux...

B.V.

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Fernand Duchaussoy après le Conseil Fédéral extraordinaire, le 12 mai 2011
Fernand Duchaussoy après le Conseil Fédéral extraordinaire, le 12 mai 2011 — C.PLATIAU/REUTERS

Tout ça pour ça. Jeudi soir, après quatre heures de réunion – au lieu de deux - le conseil fédéral exceptionnel de FFF n’a pas fait de vague et n’a finalement accouché que d’une promesse. Celle d’engager, à l’encontre de plusieurs membres de la Fédération concernés au plus haut point par l’affaire des «quotas», «une procédure de mesures disciplinaires pouvant aller d’un avertissement à un licenciement». Et c’est à peu près tout ce que l’on saura pour l’instant.

Blanc et Belkacemi blanchis

Car devant la presse, Fernand Duchaussoy, le président de la FFF, et Alain Resplandy-Bernard, son directeur général, ont pris soin de ne citer aucun des noms concernés par ses procédures, «afin de respecter le droit des salariés». «Si des procédures disciplinaires existent, poursuit Duchaussoy, c’est que l’on considère que certaines personnes ont manqué à leur obligations.»

Mais pour savoir qui, il faudra officiellement encore attendre «environ un mois». Laurent Blanc, blanchi par la Ministre mardi et à qui la Fédération a «renouvelé toute sa confiance», est définitivement lavé de tous soupçons. Tout comme Mohamed Belkacemi, qui avait enregistré les propos sulfureux lors de la réunion du 8 novembre 2010, «dont le statut de Cadre d’état ne permet pas à la FFF de prendre des sanctions.» Par élimination, le DTN François Blaquart, premier à parler de l’instauration de quotas, et André Prevosto, le directeur adjoint de la FFF, à qui Mohamed Belkacemi avait remis l’enregistrement de la conversation du 8 novembre 2010 pourraient donc être concernées par ces mesures. Reste à en connaître la nature.