Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Pichardo sacré après une fin de concours taré en triple saut

Mondiaux d’athlétisme : Pichardo sacré après une fin de concours taré en triple saut

remontadaAlors qu’il survolait la finale du triple saut aux Mondiaux d’athlétisme, Pedro Pichardo a été contraint au miracle par un dernier saut fou d’Andrea Dallavalle. En réponse, il s’est envolé à 17,91 m
William Pereira

W.P.

Tout le monde attendait le 200 m de Noah Lyles, pas mal dans son genre, mais c’est du concours du triple saut qu’est venu le plus grand frisson de la soirée aux championnats du monde d’athlétisme à Tokyo. Les contours de l’épreuve de folie ont pourtant mis du temps à se dessiner et Pedro Pichardo a sûrement pensé pouvoir décrocher un 2e titre mondial sans avoir à forcer son talent en voyant l’Italien Andy Diaz, champion du monde en salle, accoucher d’un dernier saut décevant. C’était sans compter sur son compatriote Andrea Dallavalle.

Alors 4e du concours, à la lutte, pensait-on, pour la médaille de bronze avec l’Algérien Yasser Triki, l’Italien a décidé d’enflammer la nuit japonaise en pulvérisant son record personnel à 17,64 m, passant en tête avant le tout dernier saut du Portugais, dont la régularité (aucun saut sous les 17 m) venait d’être mise à mal par la folie d’un moment. Il fallait être costaud pour y répondre. A l’orgueil et l’expérience, Pedro Pichardo s’est envolé.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Non seulement il a sauté plus loin que son rival, mais il a frôlé les 18 mètres (17,91 m) pour plier le concours du triple saut au buzzer. Complètement fou. On repassera en revanche pour l’attitude : le vainqueur a à peine salué son dauphin, sans un regard. C’est pourtant à Dallavale que Pichardo doit sa gloire.