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Pour Claude Puel «ce groupe écrit sa propre histoire»

Pour Claude Puel «ce groupe écrit sa propre histoire»

FOOTBALLAprès la qualification des Lyonnais pour les quarts de finale de la Ligue des champions...
R.S, avec agence

R.S, avec agence

Dans la tribune officielle, il n’y a même pas eu d’effusion de joie. Jean-Michel Aulas, toujours prompt à lever les bras, s’est retenu, cette fois, pour ne pas provoquer ces voisins madrilènes, Florentino Perez en tête. A cet instant, le président de l’Olympique lyonnais est pourtant conscient que son club vient de réaliser le plus grand exploit de son histoire, en éliminant en 8es de finale de la Ligue des champions, le grand Real.

Sur le terrain, en revanche, les joueurs ne se sont pas retenus. Joueurs, entraîneur et membres du staff se sont tous rués les uns sur les autres au coup de sifflet final. Une célébration à la mesure de l’exploit d’un «groupe qui est en train d’écrire sa propre histoire, annonce Claude Puel. Ce qui m'intéresse, c'est que mon groupe avance, se construise. Il a vécu des choses difficiles, et c'est dans la difficulté qu'on avance. On ne subit pas la situation. Face aux critiques, il faut faire preuve de correction et garder le cap.»

Casillas demande pardon aux supporters

Dans la foulé, Frédéric Thiriez, le président de la Ligue a félicité les Lyonnais, applaudissant un «exploit que toute la France du football espérait. Cette immense performance fait honneur à l'ensemble du football français. Oui vraiment, chapeau l'OL!» Certains joueurs, à l’image d’Hugo Lloris, reconnaissaient eux une part de réussite dans ce succès. «C'est une grosse performance pour l'OL, on partage tous la même joie avec les supporters. Le plus important était de ne pas prendre ce deuxième but. Il y a eu le poteau bien sûr mais ça fait aussi partie de la réussite de notre côté».

Côté madrilène, c’est un sentiment de colère qui anime les joueurs. «Nous ressentons tous beaucoup de rage. Nous sommes tous très en colère. C'est dur à digérer, surtout pour les joueurs qui sont ici depuis longtemps. C'est un coup de massue. Je demande pardon aux supporters pour cette défaite», implore le gardien Iker Casillas. Le milieu offensif Guti, l’un des anciens du Real, est tout aussi déçu pour son club de coeur: «toutes les années sont douloureuses, cette année aussi, et beaucoup plus encore».