Kimi Raïkkönen passe de la F1 au rallye: les clés d’une reconversion
RALLYE•Le pilote finlandais passe de la Formule 1 au WRC. 20minutes.fr décrypte avec Stéphane Sarrazin les difficultés de cette reconversion…M. Go. et R. S.
Jeudi matin, Kimi Raïkkönen, ancien pilote de Formule 1, va disputer sa première spéciale de WRC sur les routes gelées de la Suède. «Tout est nouveau. Nous partons de zéro. On ne connaît ni le parcours ni les spéciales. Nous avons tout à apprendre et à accumuler de l'expérience dans toutes sortes de conditions», a modestement reconnu l’ancien pilote de chez Ferrari. Difficile de passer des circuits aux petites routes? Stéphane Sarrazin, ancien pilote de Formule1 et de rallye, décrypte avec nous les différences entre ces deux disciplines.
Jeudi matin, Kimi Raïkkönen, ancien pilote de Formule 1, va disputer sa première spéciale de WRC sur les routes gelées de la Suède. «Tout est nouveau. Nous partons de zéro. On ne connaît ni le parcours ni les spéciales. Nous avons tout à apprendre et à accumuler de l'expérience dans toutes sortes de conditions», a modestement reconnu l’ancien pilote de chez Ferrari. Difficile de passer des circuits aux petites routes? Stéphane Sarrazin, ancien pilote de Formule1 et de rallye, décrypte avec nous les différences entre ces deux disciplines.
Jeudi matin, Kimi Raïkkönen, ancien pilote de Formule 1, va disputer sa première spéciale de WRC sur les routes gelées de la Suède. «Tout est nouveau. Nous partons de zéro. On ne connaît ni le parcours ni les spéciales. Nous avons tout à apprendre et à accumuler de l'expérience dans toutes sortes de conditions», a modestement reconnu l’ancien pilote de chez Ferrari. Difficile de passer des circuits aux petites routes? Stéphane Sarrazin, ancien pilote de Formule1 et de rallye, décrypte avec nous les différences entre ces deux disciplines.
Le pilotage
Neige, terre, asphalte… Le WRC offre une variété de pilotages qui oblige les pilotes à improviser. «Le rallye c’est fantastique parce que c’est beaucoup d’improvisation, c’est plus du feeling et de l’anticipation. L’adrénaline est très forte, décrypte Stéphane Sarrazin. Le circuit c’est la perfection du pilotage. Il faut s’astreindre à exploiter à 100% la voiture. On freine de plus en plus tard, on accélère de plus en plus tôt» Vu le talent de Raïkkonen, le Finlandais devrait se faire plaisir.
La concentration
Un des aspects les plus différents entre les deux disciplines. «Le rallye est beaucoup moins physique mais il faut arriver à gérer sa concentration. En rallye, la concentration est plus fractionnée. On a une liaison, on se déconcentre. Puis on doit se reconcentrer. A un rythme de 5 ou 6 spéciales par jour, ça peut être très fatigant au début.»
Le copilote
Elément essentiel du rallye, la coopération avec un co-pilote est une des choses qu’appréhende le plus Raïkkönen. A juste titre. «Il faut arriver à exploiter la route dès le premier passage en course. En reconnaissance, quand on donne des notes au copilote «Gauche à fond», «Droite 5 ferme» Il faut essayer d’être le plus précis possible. Ce n’est pas facile», explique Stéphane Sarrazin.
L’ambiance
Le jour et la nuit. «Les rallymen sont cools. C’est moins tendu que le circuit. Ce sont deux environnements totalement différents», conclut Stéphane Sarrazin. Après avoir fui la froideur de la Formule 1, Kimi Raïkkönen, réputé pour son goût de la fête, devrait apprécier. «Les pilotes sont plus sympas et ouverts qu'en F1. J'adore!», a-t-il lâché cette semaine.
Que peut-il espérer?
Les débuts s’annoncent pourtant compliquées. «Difficile de juger. Un podium, peut-être plus. Il faut apprendre crescendo. On veut vraiment faire des temps mais il y a tellement de nouveaux paramètres à gérer que l’on fait des erreurs», prédit Stéphane Sarrazin. Raïkkonen arrive, lui, sur la pointe des pieds. «Essayer d'entrer dans les points au début puis progresser en cours de saison.»



















