« Il faut assumer notre statut »
Au fond, peu importe la manière. Même en ayant eu besoinAu fond, peu importe la manière. Même en ayant eu besoin
des prolongations, les Lillois ont signé hier leur 7e victoire consécutive, toutes compétitions confondues. Et la défaite de Montpellier à Monaco (4-0), pendant que les Nordistes arrachaient leur qualification en quarts de finale, leur a même permis de conserver leur 2e place au classement. « Il va falloir assumer notre statut », souffle Adil Rami, déjà projeté vers la réception du PSG, samedi. Pourtant, hier, il n'a pas fallu grand-chose pour que les Dogues lâchent prise et mettent un coup de griffe à leur toute nouvelle réputation. « On a été meilleurs que Lille dans le jeu. Malheureusement, ils ont été meilleurs que nous sur coups de pieds arrêtés », regrette Frédéric Antonetti. Il est loin d'avoir tort. Car même si Rudi Garcia a « aimé la première période, passé le premier quart d'heure », il se serait bien passé d'une demie heure de rab. « Ces minutes supplémentaires, il vaut mieux les jouer maintenant qu'on est encore frais que dans 20 matchs », préfère positiver le coach nordiste. Ces cadences infernales, c'est le plus gros piège à éviter. « Rien n'est acquis, on n'est à l'abri de rien », convient Adil Rami. Et les Nordistes ne pourront pas demander à Mickaël Landreau de se montrer décisif à tous les matchs. « En 2e mi-temps, on aurait pu marquer deux ou trois buts. Mais on est tombés sur un Landreau des grands soirs », regrette l'entraîneur rennais. W
A. M.


















