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Pacquiao veut attaquer Mayweather en diffamation
BOXE•Avant de l'affronter sur un ring...Avec agence
Cette fois, le trash-talking est allé un peu loin. Le boxeur philippin Manny Pacquiao qui devait affronter l'Américain Floyd Mayweather le 13 mars avant que le combat ne soit annulé jeudi en raison d'un désaccord sur les modalités antidopage, a menacé vendredi d'attaquer son adversaire pour diffamation.
Cette fois, le trash-talking est allé un peu loin. Le boxeur philippin Manny Pacquiao qui devait affronter l'Américain Floyd Mayweather le 13 mars avant que le combat ne soit annulé jeudi en raison d'un désaccord sur les modalités antidopage, a menacé vendredi d'attaquer son adversaire pour diffamation.
«Trop c'est trop», s'est insurgé Pacquiao dans un communiqué, réagissant aux attaques de l'entourage de Mayweather qui ironise sur le refus du Philippin de se soumettre à certains tests antidopage.
«Ferme ta grande bouche»
«Je dis à Floyd Mayweather Junior: ne soit pas un lâche et affronte moi sur le ring, mano a mano et ferme ta grande bouche, pour que nous puissions montrer au monde qui est le véritable roi sur le ring», a poursuivi le boxeur. «J'ai demandé à mon promoteur, Bob Arum, de m'aider à remplir une plainte dès que possible parce que maintenant, des gens viennent me voir pour me demander si je me dope et si j'ai triché pour devenir le meilleur boxeur du monde», a-t-il renchéri.
«Cher Floyd, malgré toutes ces accusations, je te souhaite un joyeux Noël et l'on se verra bientôt dans les tribunaux», a conclu Pacquiao.
Pas confiance
Pas confiance
«Cher Floyd, malgré toutes ces accusations, je te souhaite un joyeux Noël et l'on se verra bientôt dans les tribunaux», a conclu Pacquiao.
Pas confiance
Pas confiance
Le clan de Pacquiao refuse de se soumettre aux exigences du clan Mayweather, qui souhaite une procédure répondant aux règles de l'Agence mondiale antidopage (AMA) et de l'Agence antidopage américaine (USADA), ce qui implique notamment la possibilité de contrôles sanguins et urinaires inopinés.
Pacquiao, par superstition et par peur de l'acte lui-même, ne veut pas se faire prélever de sang trop près du combat et n'a pas confiance en l'USADA.



















