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Sylvain Marconnet: «On commençait à douter»

Sylvain Marconnet: «On commençait à douter»

INTERVIEWLe pilier du Stade Français revient sur la victoire (34-10) de son équipe face à Bayonne...
Propos recueillis par Alexandre Pedro

Propos recueillis par Alexandre Pedro

Alors que son équipe vient de mettre fin à une série de cinq matchs sans victoire au Stade de France, le pilier parisien savoure ce succès qui permet à Paris de se relancer dans la course aux phases finales.


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Le Stade Français a enfin vaincu le signe indien au Stade de France. C’est un soulagement, non?

Malédiction ou bénédiction, on commençait tous un peu à douter, je crois que cette victoire vient rassurer tout le monde. On avait à cœur de casser cette mauvaise spirale, on ne voulait plus entendre parler de malédiction et retrouver le chemin de la victoire dans ce stade. Notre président, Max Guazzini, se donne beaucoup de peine pour accueillir les gens dans les meilleures conditions, mais ils viennent d’abord nous voir gagner.

Comment expliquez-vous votre deuxième mi-temps poussive?
C’est un relâchement dû à un très bon début de match, j’ai aussi connu cette situation avec le XV de France contre les Samoa. On ne s’attendait peut-être pas à mener aussi largement à la pause. Il y a eu aussi beaucoup de changements.

Est-ce qu’il y avait du doute dans les têtes avant cette rencontre?


Malédiction ou bénédiction, on commençait tous un peu à douter, je crois que cette victoire vient rassurer tout le monde. On avait à cœur de casser cette mauvaise spirale, on ne voulait plus entendre parler de malédiction et retrouver le chemin de la victoire dans ce stade. Notre président, Max Guazzini, se donne beaucoup de peine pour accueillir les gens dans les meilleures conditions, mais ils viennent d’abord nous voir gagner.

Comment expliquez-vous votre deuxième mi-temps poussive?
C’est un relâchement dû à un très bon début de match, j’ai aussi connu cette situation avec le XV de France contre les Samoa. On ne s’attendait peut-être pas à mener aussi largement à la pause. Il y a eu aussi beaucoup de changements.

Est-ce qu’il y avait du doute dans les têtes avant cette rencontre?

Malédiction ou bénédiction, on commençait tous un peu à douter, je crois que cette victoire vient rassurer tout le monde. On avait à cœur de casser cette mauvaise spirale, on ne voulait plus entendre parler de malédiction et retrouver le chemin de la victoire dans ce stade. Notre président, Max Guazzini, se donne beaucoup de peine pour accueillir les gens dans les meilleures conditions, mais ils viennent d’abord nous voir gagner.

Comment expliquez-vous votre deuxième mi-temps poussive?
C’est un relâchement dû à un très bon début de match, j’ai aussi connu cette situation avec le XV de France contre les Samoa. On ne s’attendait peut-être pas à mener aussi largement à la pause. Il y a eu aussi beaucoup de changements.

Est-ce qu’il y avait du doute dans les têtes avant cette rencontre?


Malédiction ou bénédiction, on commençait tous un peu à douter, je crois que cette victoire vient rassurer tout le monde. On avait à cœur de casser cette mauvaise spirale, on ne voulait plus entendre parler de malédiction et retrouver le chemin de la victoire dans ce stade. Notre président, Max Guazzini, se donne beaucoup de peine pour accueillir les gens dans les meilleures conditions, mais ils viennent d’abord nous voir gagner.

Comment expliquez-vous votre deuxième mi-temps poussive?
C’est un relâchement dû à un très bon début de match, j’ai aussi connu cette situation avec le XV de France contre les Samoa. On ne s’attendait peut-être pas à mener aussi largement à la pause. Il y a eu aussi beaucoup de changements.

Est-ce qu’il y avait du doute dans les têtes avant cette rencontre?
On a retrouvé de la confiance mais je ne pense pas qu’elle nous fuyait tant que ça. Pendant un mois, il y a eu des internationaux absents, de nombreux blessés. C’était important que l’on fête nos retrouvailles par une victoire surtout avant d’aller à l’Ulster la semaine prochaine en Coupe d’Europe. Mais on va d’abord apprécier cette victoire et aller se boire une petite bière tous ensemble.

Vous vivez toutefois une saison assez délicate avec de nombreux blessés. Avez-vous déjà connu une telle situation vous qui êtes au club depuis douze ans?


On a retrouvé de la confiance mais je ne pense pas qu’elle nous fuyait tant que ça. Pendant un mois, il y a eu des internationaux absents, de nombreux blessés. C’était important que l’on fête nos retrouvailles par une victoire surtout avant d’aller à l’Ulster la semaine prochaine en Coupe d’Europe. Mais on va d’abord apprécier cette victoire et aller se boire une petite bière tous ensemble.

Vous vivez toutefois une saison assez délicate avec de nombreux blessés. Avez-vous déjà connu une telle situation vous qui êtes au club depuis douze ans?
Vous savez, il y en a eu des saisons compliquées au Stade Français. C’est vrai que cette année, on n’a vraiment pas de chance avec les blessés et des matchs qu’on peut remporter et qui nous échappent. Mais qui sait, on va peut-être trouver de la force dans ce parcours.