Coupe du monde 2022 : Le Sénégal élimine l’Egypte au terme d’une folle séance de tirs au but

FOOTBALL Le Sénégal a battu l’Egypte et s’est qualifié pour la Coupe du monde au bout d’une séance de tirs au but marquée par les ratés et les lasers dans les yeux

W.P, avec AFP
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Le Sénégal ira au Qatar
Le Sénégal ira au Qatar — Stefan Kleinowitz/AP/SIPA

La symbolique ne pouvait pas être plus grande. Mo Salah qui rate le premier penalty de la séance de tirs au but, Sadio Mané qui plante le dernier et offre la qualif à son équipe. Le Sénégal ira donc au Qatar pour y disputer la Coupe du monde 2022 et l'Egypte reste à quai.

A l’aller, l’Egypte avait pourtant pris l’ascendant (1-0). Et Salah n’y était pas pour rien puisqu’il avait provoqué le but contre son camp de Saliou Ciss. Mais mardi, c’est le stade Abdoulaye-Wade, à Diamniadio, près de Dakar, qui a explosé de joie, par deux fois. Dans les toutes premières minutes de la rencontre d’abord, quand Boulaye Dia a effacé le retard sénégalais à la suite d’un coup franc tiré par Idrissa Gueye (1-0, 3e). Puis dans les toutes dernières secondes, quand Mané a inscrit le troisième tir au but décisif.



Portés par leur impressionnant public, également adepte de l’utilisation de lasers pour perturber leur adversaire, les hommes d’Aliou Cissé ont d’abord multiplié les occasions. A l’image des deux tentatives d’Ismaïla Sarr captées par Mohamed El-Shenawy (28e, 32e), celle de Nampalys Mendy (42e) qui a frôlé le poteau gauche ou encore un centre de Bouna Sarr sorti de justesse par Emam Ashour devant Ismaïla Sarr avant la pause.

Manque d’opportunisme égyptien

Peu dangereux, les Egyptiens ont attendu la seconde période pour se montrer plus entreprenants. Les Pharaons auraient même pu refroidir l’ambiance quant à deux reprises la tête puis la frappe (70e, 75e) de Zizo sont venues donner un avertissement aux Sénégalais alors que de son côté, Ismaïla Sarr, seul face au gardien, a manqué le cadre (82e).

En prolongations, c’est Mohamed El-Shenawy qui s’est illustré, s’imposant à plusieurs reprises pour empêcher les siens de se faire croquer par les Lions. Mais ce n’était que retarder le moment où ces derniers allaient finalement rugir, encore une fois, de plaisir.