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« Date limite » en juin pour trouver un diffuseur de la L1 pour 2021-2024

Droits TV de la Ligue 1 : La « date limite » pour trouver un diffuseur pour la période 2021-2024 est fixée à juin, selon Aulas

PAS TELEFOOTLes discussions de gré à gré vont être relancées, affirme par ailleurs le président de l'OL
W.P, avec AFP

W.P, avec AFP

La 39e saison de la telenovela des droits TV de la L1 se veut moins sexy que les précédentes, mais elle vaut quand même le coup d’œil. Car après le temps du départ de Mediapro et celui de la guéguerre LFP vs Canal +, voici venu l’âge des négociations de gré à gré pour la diffusion de la L1 sur la période 2021-2024. Avec une « date limite » fixée « au mois de juin », précise Jean-Michel Aulas​. Pour trouver un accord, il ne faudra pas outrepasser cette date.

« Nous allons pouvoir attaquer les négociations normalement de gré à gré » entre la LFP et les candidats intéressés, a affirmé Aulas dans un entretien mardi, puisque le tribunal de commerce de Paris a confirmé la semaine dernière que la Ligue n’était pas contrainte à un appel d’offres global.

Les leçons de Mediapro

Pour boucler un accord, ajoute le dirigeant de l’OL, « la date limite c’est quand même le mois de juin car tous les clubs vont préparer leur budget pour la DNCG », le gendarme financier du football français qui ausculte leurs finances. Les clubs doivent « absolument » faire parvenir leurs projections « avant, au pire, le 30 juin ».

« Par le passé, nous avons vu que lorsque nous attendions la dernière minute, comme c’était le cas avec Mediapro, derrière il s’ensuivait des difficultés majeures. Ce n’est pas bon d’attendre le dernier moment en terme de droits TV », a fait remarquer Aulas.

Penser au consommateur

Le dirigeant qui fêtera ses 72 ans le 22 mars, pense aux « infrastructures à mettre en route », mais pas seulement. « Ne l’oublions pas, les droits TV, c’est le consommateur final qui doit être satisfait avant même les diffuseurs », dit-il.

« Ce serait bien qu’avant les vacances de juillet tout soit arrêté. Je sais que les équipes de Vincent Labrune et Mathieu Ficot (respectivement président et directeur général adjoint de la LFP) y travaillent d’arrache-pied d’ores et déjà, et certainement que nous serons amenés à travailler avec eux », a-t-il conclu.