OM-PSG: Les Parisiens s'imposent tranquillement face à de vaillants Marseillais

FOOTBALL Le Paris Saint-Germain s’est imposé 2 buts à 0 contre l’OM dimanche soir lors du 100e classico de l’histoire de Ligue 1

Adrien Max

— 

Le PSG de Mbappé s'estimposé tranquillement contre l'OM.
Le PSG de Mbappé s'estimposé tranquillement contre l'OM. — NICOLAS TUCAT / AFP
  • Le Paris Saint-Germain a battu l’Olympique de Marseille 2 buts à 0 dimanche soir lors du 100e classico de l’histoire.
  • Le PSG a su capitaliser sur ses qualités en marquant rapidement alors que l’OM a joué les yeux dans les yeux avec leurs adversaires, sans jamais être dangereux.
  • Les Parisiens recollent au duo de tête tandis que l’OM plonge dans le milieu du classement.

Au stade Vélodrome,

Le Paris Saint-Germain s’est tranquillement imposé 2 buts à 0 contre l'Olympique de Marseille dimanche soir au stade Vélodrome lors de la 24e journée de Ligue 1. Les Parisiens recollent au duo de tête tandis que l’OM s’enfonce dans le milieu du classement.

Paris, la force tranquille

Qu’on se le dise, le PSG n’a pas été flamboyant. Mais a su capitaliser sur ses qualités, suffisantes pour plier le match dès la demi-heure de jeu. Mbappé a crucifié l’OM dès la 6e minute à la suite d’un corner Marseillais et une contre-attaque éclaire menée après un duel aérien remporté par… Verratti. Dur dur pour commencer le match. Et que dire de ce but mi-génial mi-chanceux d’Icardi, qui a fait parler son instinct de buteur en reprenant un centre de Florenzi du dos (26e). Le PSG aurait pu en mettre un 3e, voire un 4e, en deuxième mi-temps, mais Neymar et Mbappé ont croqué, et l’arbitre n’avait apparemment pas très envie de siffler des penalties.

L’OM combatif mais inoffensif

Les Marseillais ont joué les yeux dans les yeux avec le PSG, se permettant même de remporter la possession de ce match. Mais sans jamais se montrer dangereux pour Sergio Rico, le gardien remplaçant du PSG. Valère Germain n’a pas existé, ni son remplaçant, Dario Benedetto. Le rare danger est plutôt venu des milieux de terrain, à l’image de ces deux lourdes frappes de Kamara et de Gueye en première mi-temps. Mais c’est tout. Les changements de Nasser Larguet, l’entraîneur olympien depuis la mise à pied d’André Villas-Boas, n’ont rien apporté. Et Payet a réussi à se faire expulser en fin de rencontre pour un pied très haut sur Verratti.

Police partout, supporteurs nulle part

Une semaine après les incidents de la Commanderie, les forces de police avaient remplacé les supporteurs devant le stade Vélodrome. La préfecture avait mobilisé un important dispositif de sécurité pour ce classico, avec de très nombreux CRS épaulés par la BAC et la garde républicaine. Un camion lance à eau était disposé à la Commanderie en début d’après-midi puis devant le Vélodrome, qui avait des airs de bunker, en soirée. Il n’y a pas eu le moindre incident, ni le moindre tifo en tribune, l’accès au stade étant interdit aux supporteurs.