« Stade 2 » : Un journaliste de France TV va contester son licenciement pour harcèlement après les accusations de Clémentine Sarlat

MEDIAS L’un des trois journalistes de la direction des sports de France Télévisions licenciés pour harcèlement, va contester son éviction devant les prud’hommes

J.L. avec AFP

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Clémentine Sarlat en 2016 lorsqu'elle travaillait pour France 2.
Clémentine Sarlat en 2016 lorsqu'elle travaillait pour France 2. — FRANCK FIFE / AFP

Pierre-Etienne Léonard, l'un des trois journalistes de la direction des sports de France Télévisions licenciés pour harcèlement, va contester son éviction devant les prud’hommes, a-t-on appris vendredi auprès de son avocate. « Le motif de licenciement est totalement infondé », a souligné son conseil Mathilde Derudet dans un communiqué.

Son client entend bien faire valoir devant cette instance « l’absence totale du moindre comportement ou du moindre propos discriminatoire en apportant de nombreux témoignages », ajoute l’avocate, membre du cabinet fondé par l’ancien secrétaire d’Etat aux Sports Thierry Braillard.

L’avocate estime que le motif du licenciement de son client est relatif à un « contexte général, alors qu’aucun fait directement imputable ne peut lui être reproché ». Outre Pierre-Etienne Léonard, Jean-François Laville, rédacteur en chef chargé de la coordination des magazines et Alain Vernon, figure de Stade 2, ont été sanctionnés après une enquête interne ayant mis en évidence des faits de harcèlement et des propos sexistes.

Un quatrième salarié a reçu un blâme. Cette enquête interne avait été ouverte en avril après la publication dans le quotidien L'Équipe du témoignage de Clémentine Sarlat, ancienne coprésentatrice de Stade 2, aujourd’hui reconvertie dans le podcast après avoir aussi travaillé à TF1.