NBA : Après Ja Morant, Zion Williamson… Papa LeBron veille sur les futures stars de la Ligue

BASKET Le joueur des Lakers estime qu'il est de sa responsabilité de couver ceux qui sont amenés à dominer la NBA dans les années à venir

N.C.

— 

LeBron James et Zion Williamson lors du match Lakers-New Orleans, le 1er mars 2020.
LeBron James et Zion Williamson lors du match Lakers-New Orleans, le 1er mars 2020. — Jesse D. Garrabrant / NBAE / Getty Images / AFP

En moins de 24 heures, LeBron James a vu de près l’avenir de la NBA et il a pu vérifier à quel point il était florissant.

Samedi, il a adoubé l’arrière Ja Morant, auteur de 27 points et 14 passes décisives lors la victoire de Memphis contre les Lakers. « Memphis tient un grand joueur. Le ciel est la limite pour ce môme, a salué le King. Le gamin est super spécial. »

« C’est grand frère, le roi »

Morant, 20 ans, en était tout chose. « C’est grand frère, le roi, a-t-il déclaré. Je veux dire, tout le monde sait qui il est. C’est quelqu’un que je regarde vers le haut, un modèle. Il est unique. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir un autre LeBron. »

Pas un autre, non, mais des successeurs qui reprendront le flambeau quand l’ailier de 35 ans décidera de partir. En attendant, ce dernier a retrouvé dimanche l’autre rookie-phénomène, Zion Williamson. Qautre jours après un premier face à face, les deux hommes ont livré un gros combat. 35 points pour Zion, 34 pour LeBron (avec un triple double), et une victoire finale pour les Lakers (122-114).

Cette fois encore, James n’a pas manqué de glisser quelques mots d’encouragements à son cadet. Et il assume complètement. « C’est mon boulot de transmettre le jeu aux gars qui vont arriver après moi. Personne ne m’a dit de le faire, j’ai le sentiment que c’est ma responsabilité, a fait savoir LeBron, cité par L'Equipe. Quand on voit les gars dans la Ligue, Zion, Trae Young, Luka Doncic, Jayson Tatum, Donovan Mitchell… La Ligue est bien. Et si je peux donner un peu de ma sagesse et de mon jeu quand je joue ou après les matchs, je pense que c’est mon boulot. »

Ne venez pas lui dire que ça ne l’est pas. « Si quelqu’un dit que faire ça, faire “'ami-ami” avec l’adversaire, c’est un signe de faiblesse, il peut aller se faire voir », assène James. Un candidat ?