Ce qui attend Gilles Simon en 2009
TENNIS•Pour le Français, la saison qui se profile sera celle de la confirmation...R.S.
Trois victoires en tournoi, 22 places au classement ATP, quelques milliers de dollars, mais surtout la reconnaissance. En 2008 Gilles Simon a gagné gros. Le protégé de Thierry Tulasne s’est forgé un nom en passant du statut de faire valoir du circuit à celui de concasseur de tête de séries. L'année prochaine, Simon sera logiquement attendu au tournant. Progresser est une chose. Durer en est une autre.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.
Ses objectifs
Quand on a goûté à l’apparat d’un Masters, on ne demande qu’à être resservi. Et si possible un peu plus généreusement. Conscient d’avoir touché au graal en cette fin de saison, Gilles Simon avoue sans complexes vouloir «rester dans le top 10 mondial et mieux jouer en grand chelem.» Il n'est jamais arrivé en deuxième semaine d'un des quatre tournois majeurs.
Vainqueur cette année à Casablanca, Indianapolis, Bucarest et finaliste en Masters Series à Madrid, il ne lui a manqué qu'un coup d’éclat dans l’un des quatre tournois majeurs pour crever l'écran. Autre territoire inexploré pour le Français, la coupe Davis. Il paraîtrait étonnant que Guy Forget se passe de lui pour affronter la République Tchèque en mars prochain.
Sa marge de progression
Simon est une énigme. Sans faire de bruit, le joueur de Fontenay sous Bois s’est immiscé dans le top 100, puis le top 30, avant de s’inviter au Masters de Shanghai, après le forfait de Nadal. A chaque pallier franchi, on le croyait au maximum de son potentiel, au bout des limites. Il les a repoussé jusqu’à un stade insoupçonné.
«Je gagne des matchs contre des joueurs très forts ou je les perds accrochés et malgré ça je sens que je peux améliorer encore beaucoup de choses». Pour être encore plus performant, il sait qu’il peut encore progresser au service et à la volée. Son entraîneur, Thierry Tulasne élargit un peu plus le chantier à «sa technique et son système de jeu», jugé parfois trop défensif. «Tout le monde est d'accord pour dire que j'ai un travail à effectuer sur le jeu vers l'avant poursuit Simon. Les coups, je sens que je les ai, mais il faut que ça devienne plus automatique».
Son nouveau statut
Pour remplir ses nouveaux objectifs, il bénéficiera du statut privilégié de tête de série à chacune de ses sorties. En Grand Chelem, son classement l’assure de ne pas tomber sur l’un des seize meilleurs mondiaux avant les 8es, chose qui l’aurait bien arrangé cette saison. Sur le circuit, il devra aussi assumer son statut de tombeur de gros bras (Nadal, Federer, Djokovic ont plié au moins une fois sous ses coups cette année), mais aussi jouer avec la pancarte, parfois très lourde à porter, de numéro un français. Demandez à Richard Gasquet.



















