Open d'Australie : « Espérons que le pire soit derrière nous », Djokovic ne se mouille pas trop sur la question de l'air

TENNIS Il pense que le principal épisode de pollution est passé

B.V. avec AFP

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Novak Djokovic intouchable face à Rafael Nadal
Novak Djokovic intouchable face à Rafael Nadal — SIPA

On appelle ça botter en touche, où ne pas prendre ses responsabilités. Personnage emblématique du circuit mais aussi président du conseil des joueurs, l'organisme qui se rapproche le plus d'un syndicat de joueurs, Novak Djokovic a donné une conférence de presse très attendue dimanche matin avant le début de l'Open d'Australie. Sans y prendre de position particulière, sur par exemple, l'annulation du tournoi malgré les conditions de jeu déplorables.

« J'étais inquiet, explique-t-il. Melbourne devait être ce jour-là (mardi) la ville la plus polluée au monde. C'était triste de voir des joueurs et des ramasseurs de balles faire des malaises sur le court. Mais j'avais foi en Melbourne, la "ville aux quatre saisons" comme on la surnomme, où le temps change très vite. Il y a eu beaucoup de pluie une nuit et des vents qui ont nettoyé le ciel. Et ces trois derniers jours ont été vraiment bons, l'air frais, comme si rien ne s'était passé. Est-ce que ça va rester comme ça, on ne sait pas. Les feux ne sont pas éteints. Espérons que le pire soit derrière nous. ».