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Noël Le Graët: La demande en mariage, «Domenech l'a immédiatement regrettée»

Noël Le Graët: La demande en mariage, «Domenech l'a immédiatement regrettée»

FOOTInterview de Noël Le Graët qui revient sur le vote du Conseil fédéral…
Propos recueillis par Mathieu Goar

Propos recueillis par Mathieu Goar

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Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évo

que le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.




Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.


Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.

Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.


Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.



Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.


Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. P

Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.



Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.


Le président de l’En avant de Guingamp, Noël Le Graët, est aussi vice-président de la Fédération française de football en charge des questions financières. Il évoque le cas Domenech.


Comment s’est passé le vote du Conseil fédéral qui a maintenu Domenech jeudi matin?
Très simplement. Raymond Domenech est venu nous faire un exposé de ses erreurs. Nous lui avons posé une dizaine de questions puis Jean-Pierre Escalettes (le président de la Fédération) a fait un speech. Presque tout le monde a ensuite pris la parole et nous avons voté à mains levées (18 pour, 1 abstention) en faveur du maintien de Domenech à la tête des Bleus à condition qu’il soit encadré.


Le live de la décision


Domenech est-il revenu sur sa demande en mariage en direct à la télé?

Il en a parlé de lui-même. C’est une des choses à qu’il regrette le plus au cours de cet Euro. Il nous a expliqué qu’au moment où il a fait sa demande, il a immédiatement regretté et a eu envie de disparaître sous terre. Il ne sait pas comment l’expliquer. Peut-être un état second dû à la déception de l’élimination. Je crois sincèrement qu’il ne comprend toujours pas.


N’est-ce pas paradoxal de la part de la Fédération de critiquer l’ambiance triste de l’équipe de France et de reconduire le sélectionneur c’est-à-dire celui qui doit justement insuffler un esprit au groupe?

Domenech est très différent à l’intérieur du groupe et à l’extérieur. Ce n’est pas quelqu’un de triste, bien au contraire. Face aux médias, tout change. Peut-être à cause d’une qualité qu’il a toujours eue: celle de protéger ses joueurs en permanence, quitte à répondre à côté. Souvenez-vous quand Thierry Henry avait été sifflé au Stade de France, il avait affirmé aux médias que les spectateurs s’en étaient pris à lui car il avait sorti l’attaquant. Il est comme ça.


Les sponsors sont-ils en colère?

Ils nous appellent souvent bien sûr. Après les matchs, certains envoient des textos quand on perd car ce sont des partenaires-supporters. Ils n’ont pas envie de nous abandonner. Et puis, la plupart de nos contrats sont en cours jusqu’en 2010.