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Pour se maintenir, le TFC doit soigner sa «Gradel-dépendance»

TFC: Pour se maintenir, Toulouse doit soigner sa «Gradel-dépendance»

FOOTBALLMax-Alain Gradel est directement impliqué dans deux tiers des buts du TFC cette saison en Ligue 1. Les autres joueurs offensifs toulousains peinent à s’illustrer…
Nicolas Stival

Nicolas Stival

L'essentiel

  • Systématiquement aligné, Max-Alain Gradel a déjà inscrit six buts et offert quatre passes décisives cette saison en Ligue 1.
  • « Nous sommes très dépendants de Max-Alain », reconnaît Alain Casanova, qui attend plus des autres attaquants du TFC.

L’URSS avait Alekseï Stakhanov, mineur champion de l’extraction du charbon ? Le TFC a Max-Alain Gradel. Avant le déplacement à Lille, samedi, le capitaine toulousain a disputé en intégralité les 17 premiers matchs de Ligue 1. Il a aussi marqué six buts et délivré quatre passes décisives. Autrement dit, l’indispensable international ivoirien de 31 ans est directement impliqué dans deux tiers des 15 réalisations des Violets.

« Aujourd’hui, nous sommes très dépendants de Max-Alain », ne peut que constater Alain Casanova. « A l’image de ce qu’il avait déjà fait l’an dernier, c’est un “top player”, poursuit l’entraîneur du 15e de L1. Il tire le groupe vers le haut et prend ses responsabilités. »

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Gradel est un danger constant pour les défenses adverses, qu’il évolue sur l’aile gauche ou dans l’axe, en soutien des attaquants. Il frappe les penaltys, comme mardi à Caen (2-1), mais dans le jeu, il est bien seul au moment de conclure les quelques occasions que se procure Toulouse.

Leya Iseka dans le dur

« Il manque les buts des autres joueurs, qui ont du potentiel et n’arrivent pas à l’exprimer », reprend Casanova. En plein doute, l’avant-centre belge Aaron Leya Iseka (21 ans, trois buts cette saison) n’est même pas entré lors du dernier match en Normandie, perdu tout au bout des arrêts de jeu. « Il manque encore de maturité au niveau de la finition, juge son entraîneur, qui évoque aussi une douleur lancinante au genou. Je ne veux pas qu’il porte la responsabilité de notre manque d’efficacité. »

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Quant à Yaya Sanogo, davantage un point d’appui qu’un joueur de profondeur comme Leya Iseka, il est freiné par les blessures depuis le début de sa carrière. « Yaya est capable de mettre une dizaine de buts, comme l’an dernier [8 en fait, Coupe de la Ligue incluse, et zéro cette saison] », assure toutefois Casanova, qui cite aussi Firmin Mubele (zéro but), Corentin Jean (pas mieux) et Matthieu Dossevi (deux buts) parmi les attaquants « qui peuvent marquer plus ».

Et chez les jeunes ? Le prometteur Adil Taoui (17 ans) n’est pas encore apparu sur une feuille de match en Ligue 1. Sinon, aucun ne se détache véritablement selon l’encadrement de l’équipe première, lequel ne désespère pas de voir Driss Khalid (19 ans) franchir enfin l’ultime palier qui le sépare de la L1.

Un prêt pour El Mokkedem ?

Si la question s’est (logiquement) posée, le TFC ne chercherait plus à tout prix à recruter en attaque pendant le mercato de janvier. Seul le défenseur japonais Gen Shoji est bien parti pour rejoindre l’île du Ramier. A l’inverse, l’ailier Hakim El Mokkedem (19 ans) pourrait être prêté afin de gagner du temps de jeu.

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Ce sont donc essentiellement les attaquants actuels qui devront réveiller un secteur offensif bien endormi, le 17e du championnat. Autrement dit, Gradel le stakhanoviste n’a pas intérêt à ralentir la cadence, pour espérer voir Toulouse se maintenir en L1.