Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Grand maître du demi-fond, le Kényan Kiprop s'est bien dopé à l'EPO

Athlétisme: Grand maître du demi-fond, le Kényan Kiprop s'est bien dopé à l'EPO

DOPAGELes accusations d'irrégularités portées par le triple champion du monde et médaillé d'or olympique du 1500m ont été rejetées par l'AIU...
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le contrôle antidopage positif à l'EPO d'Asbel Kiprop a été confirmé vendredi par l'Unité d'intégrité dans l'athlétisme (AIU), organe indépendant chargé des questions d'intégrité et de dopage dans la discipline, qui a également rejeté les accusations d'irrégularités portées par le Kenyan, triple champion du monde et médaillé d'or olympique du 1500 m.

«L'AIU confirme que de l'érythropoïétine (EPO) a été détectée dans l'échantillon d'urine de M. Kiprop collectée le 27 novembre 2017, écrit l'instance dans un communiqué. Le 3 février 2018, M. Kiprop s'est vu notifier le résultat d'analyse anormal et le 20 février, M. Kiprop a été informé que l'échantillon »B« avait confirmé ce résultat d'analyse anormal.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Le 16 mars 2018, Asbel Kiprop a été poursuivi pour violations des règles anti-dopage de l'IAAF (la Fédération internationale d'athlétisme, ndlr) et le dossier est maintenant entre les mains du Tribunal disciplinaire indépendant de l'IAAF.» L'AIU rejette ensuite en bloc les accusations portées la veille par le coureur kényan, qui évoquait des irrégularités lors du contrôle.

L'AIU affirme qu'«il n'y pas eu de mélange et de falsification de l'échantillon». L'instance confirme que le contrôleur a informé Kiprop à l'avance de la date du contrôle, ce qu'elle juge «extrêmement décevant». Mais elle ajoute que cette information «ne peut pas avoir provoqué la présence d'EPO dans l'échantillon de M. Kiprop».

L'AIU balaye les rumeurs de propsition d'arrangement

«Ce point sera jugé par le Tribunal», précise-t-elle. L'AIU nie également avoir brisé la «confidentialité de la procédure», et dément enfin qu'une offre d'ambassadeur de l'anti-dopage ait été proposée à Kiprop en échange de la reconnaissance de sa culpabilité.

«Avant le début de la procédure disciplinaire, les enquêteurs de l'AIU ont rencontré M. Kiprop, explique l'instance. Le but était de lui notifier le contrôle positif et lui offrir l'opportunité d'admettre son délit ou de fournir des informations sur le dopage dans l'athlétisme. C'est une pratique standard lorsqu'une substance dopante sérieuse est détectée dans un échantillon. Toute suggestion indiquant qu'il y aurait eu quelque chose de non-conforme dans cette conversation est totalement fausse.»

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

L'annonce du contrôle positif à l'EPO de Kiprop est un nouveau coup très dur porté à l'athlétisme kényan. Agé de 28 ans, Kiprop a été l'un des maitres du demi-fond ces dernières années avec trois titres de champion du monde du 1500m (2011, 2013, 2015) et un sacre olympique sur la même distance en 2008 à Pékin à la suite du déclassement pour dopage de Rachid Ramzi.