VIDEO. 3 cartons rouges, 2 pénos, une élimination contre Granville, Bordeaux touche le fond mais creuse toujours
FOOTBALL•On souhaite une bonnée année 2018 aux supporters des Girondins de Bordeaux...A.L.G.
Si les supporters des Girondins de Bordeaux, en voyant la dynamique dégueulasse de leur équipe en fin d’année 2017, s’étaient dits pendant les fêtes « boh, ça va, ça peut pas être pire », ils avaient tort. Car si, ça pouvait être pire en fait. Pour son entré en lice en Coupe de France lors des 32e de finale contre Granville (qui joue en National 2, ex-CFA), les Girondins de Bordeaux nous auront tout fait.
Alors qu’ils menaient 1 à 0 à quelques secondes du coup de sifflet final, les hommes de Gourvennec ont encaissé un but dans les arrêts de jeu (Sullivan Martinet, ancien joueur que Gourvennec a croisé à Guingamp) et ont dû passer par la prolongation.
Déjà réduits à 10 contre 11, les Girondins vont se retrouver à neuf après l’exclusion de Carrique suite à une faute en pleine surface sur Douniama. Et alors qu’il avait manqué un péno en première période, Ladislas Douniama, "Kirikou" pour les intimes (autre ancien joueur de Gourvennec à Guingamp), ne manque pas sa deuxième chance et donne l’avantage aux amateurs à la 103e minute (2-1).
A ce niveau-là, on peut le dire : Boh ça va, ça peut pas être pire. Et ben si, encore une fois ! A dix minutes du coup de sifflet final, Plasil parvient à son tour à se faire exclure de la rencontre. Bel exploit…
A huit contre onze, les Bordelais sortent donc minablement de la Coupe de France et cette fois, alors qu’il a jusqu’ici toujours été soutenu par son président, Jocelyn Gourvennec doit quand même finir par sentir les ressorts du siège éjectable sur lequel il est assis en Gironde.


















