Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Thomas Ruyant estime avoir «les armes pour se battre avec les meilleurs»

Transat Jacques Vabre: Thomas Ruyant estime avoir «les armes pour se battre avec les meilleurs»

VOILEAssocié à l’Allemand Boris Hermann sur Marizia II, le Nordiste espère jouer la gagne à Salavador de Bahia…
François Launay

François Launay

Même pas le temps de pouponner. Papa pour la deuxième fois depuis le 26 octobre dernier, Thomas Ruyant a pris le départ dimanche de la Transat Jacques Vabre aux côtés de l’Allemand Boris Hermann sur le foiler Marizia II. Un an après sa folle aventure sur le Vendée Globe, le Nordiste de 36 ans espère bien jouer la gagne, histoire de se faire remarquer.

Quelle est votre ambition sur cette course ?

On a une super-machine. Avec Boris, on s’entend bien et on a toutes les cartes en main pour bien faire. La concurrence est sérieuse mais on a les armes pour se battre avec les autres et c’est top.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

C’est votre première course depuis le Vendée Globe. Cette expérience vous a-t-elle changé ?

J’ai une expérience beaucoup plus importante. Quand on fait 45 jours sur la mer en solo, on apprend quand même 2-3 trucs (sourire). Il y a pas mal de conneries qu’on ne doit pas refaire. Et puis, il y a aussi une reconnaissance du milieu depuis le Vendée Globe ce qui donne confiance pour gérer ce genre de projet et de bateau.

La Jacques Vabre est aussi un moyen de faire parler de vous…

Mon objectif est d’être au départ du Vendée Globe en 2020. Avoir cette Transat me permet de rester présent sportivement et médiatiquement. Et ça peut m’aider pour trouver des partenaires en vue du prochain Vendée Globe.