Séville: L'agence mondiale antidopage s'intéresse de près à Nasri et à son traitement par intraveineuse

FOOTBALL Le milieu de terrain français n’en a pas fini avec les ennuis…

J.L.
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Samir Nasri avec le maillot du FC Séville
Samir Nasri avec le maillot du FC Séville — MIGUEL RIOPA / AFP

Cette histoire de supposé piratage informatique pourrait finir par coûter vraiment cher à Samir Nasri. La presse britannique sérieuse (The independant) révèle en effet que l’AMA, l’agence mondiale antidopage s’est saisie « en urgence » du cas de l’international français, dont le séjour dans une clinique californienne pour recevoir une perfusion vitaminée a soulevé quelques interrogations.

Si le site de Drip Doctors, la clinique en questions, décrit cette perfusion comme capable de « stimuler votre système immunitaire et de prévenir des maladies. Il contient des doses élevées de vitamine C, de vitamines B, de lysine et de zinc combinées avec des nutriments spécialement formulés pour aider à combattre les superbactéries et les virus courants »,et que Nasri s’est dit prêt à subir tous les contrôles nécessaires pour prouver qu’il ne s’est pas dopé, l’AMA veut vérifier d’elle-même, comme l’agence mondiale espagnole, qui n’a pas encore donné suite au dossier.

« Dans ce type d’affaire, il est primordial d’aller vite, car plus le temps entre les faits et les conclusions de l’enquête est long, et plus le risque que certains éléments de preuve disparaissent est grand », a confié Ben Nichols, le porte-parole de l’agence. L’AMA se veut très stricte quant aux traitements par intraveineuse, interdits au-delà des 50 millilitres pour des produits autorisés. Dans le pire des cas, Nasri pourrait risquer jusqu’à 4 ans de suspension, même si ce cas de figure est évidemment peu probable.