01:09
Devant 0 spectateur, le Real Madrid a failli se faire piéger en Pologne
FOOTBALL•Les Madrilènes ont décroché le nul en Pologne...B.B. avec AFP
Dans un stade Wojska Polskiego complètement à huis clos, le Real menait pourtant 2-0 après une demi-heure de jeu grâce à Gareth Bale (1re) et Karim Benzema (35e).
Mais les Madrilènes ont trop gâché offensivement, à l'image d'un Cristiano Ronaldo d'une rare maladresse, et ils ont laissé Varsovie revenir grâce au Belge Vadis Odjija (40e) et au Serbe Miroslav Radovic (58e). Le Français Thibault Moulin a même donné un avantage éphémère au Legia (83e) avant que le Croate Mateo Kovacic ne vienne à la rescousse (85e). Et Lucas Vazquez (90e+4) a trouvé la transversale sur l'ultime action du match.
Un Français marque pour le Legia
Ce n'était clairement pas le scénario attendu pour ce duel entre le grand Real, 11 fois champion d'Europe, et le modeste Legia, bon dernier du groupe F. Et la "Maison blanche" (2e, 8 pts) va devoir attendre la prochaine journée pour briguer son billet dans une poule très ouverte avec également le Borussia Dortmund (1er, 10 pts) et le Sporting Portugal (3e, 3 pts).
A l'évidence, Zidane se souviendra de ce match, son centième sur un banc depuis ses débuts avec la réserve du Real à l'été 2014. L'atmosphère était étrange, avec des tribunes entièrement vides en raison de récents débordements du public polonais,
Mais au final, quelle maladresse du Real, qui a outrageusement dominé au nombre d'occasions (27 au total) ! Les hommes de Zidane auraient dû tuer le match, notamment sur une tête de Raphaël Varane sauvée sur la ligne (17e), ou sur l'une des nombreuses occasions d'un Cristiano Ronaldo pas très en veine.
aAlors qu'il pensait avoir lancé sa saison le week-end dernier avec un triplé contre Alaves (4-1) en Liga, le Portugais n'a rien réussi malgré un déluge de situations favorables. Stagnant à 96 buts en Ligue des champions (tours préliminaires compris), pour espérer devenir le premier homme à 100 buts en C1.
Le bilan aurait pu être encore plus sombre si Kovacic n'avait pas sauvé les siens. Le bilan aurait aussi pu être meilleur si Vazquez avait arraché la victoire in extremis. C'est tout le charme de la vie d'entraîneur, et Zidane continue d'en faire l'expérience.



















