Affaire des corticoïdes: L'agent de Dan Carter évoque une autorisation thérapeutique

RUGBY Des traces de corticoïdes ont été retrouvées dans les urines de trois joueurs du Racing...

W.P., avec AFP

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Dan Carter, sous les couleurs du Racing 92
Dan Carter, sous les couleurs du Racing 92 — FRANCK FIFE / AFP

L’affaire n’en est qu’à ses débuts et fera très certainement couler beaucoup d’encre. L’information avancée par L’Equipe révélant la présence de traces de corticoïdes dans les urines de Dan Carter et Joe Rokocoko (Racing 92) a en tout cas fait sursauter l’un des agents des deux joueurs. Ce dernier s’est empressé de réagir à l’affaire.

« La cortisone est un médicament utilisé communément »

« C’est juste une utilisation thérapeutique, la cortisone est un médicament utilisé communément pour traiter les douleurs et les inflammations », a déclaré Simon Porter à Auckland où est basé son cabinet d’agent Essentially Group, à la chaîne de télévision TVNZ.

Selon lui, les médecins du Racing 92 ont bien déposé les justificatifs autorisant ces joueurs à utiliser de la cortisone, le demi d’ouverture Carter pour soigner un mollet, l’ailier Rokocoko pour un genou.

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« Aucune raison de s’inquiéter »

« Nous avons été rassurés sur le fait qu’il n’y avait rien à craindre, qu’il n’y avait aucune faute, qu’il n’y avait aucune affaire dont il faudrait répondre », a-t-il assuré.

L’agent a ajouté que les deux joueurs étaient surpris que l’information ait fuité. « On avait dit aux gars qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. L’attention dont ils font l’objet ne leur plaît pas mais ils sont plutôt détendus parce qu’ils sont certains que tout est en ordre et que tout va bien », a-t-il conclu.

Le club a également réagi 

Le Racing 92 a également réagi dans la matinée. « Il s'agit de traitements administrés par voie autorisée, prodigués en réponse à des pathologies avérées, plusieurs jours avant la finale du Top 14 et ne nécessitant pas d'AUT (autorisation à usage thérapeutique) » écrit le club dans un communiqué.

« Tous les actes médicaux pratiqués sur les joueurs cités par les médias l'ont été dans le plus total respect des règles antidopage nationales et internationales, tant au niveau des procédures administratives que médicales », assure l'emblème francilien.