Dopage: Le cas Laurent Brochard épinglé dans un rapport
CYCLISME•La responsabilité de l'UCI est pointée du doigt...R.B. avec AFP
Son nom est cité au côté de celui de Lance Armstrong. Un rapport sur le dopage dans le cyclisme, publié dans la nuit de dimanche à lundi, réalisé par une commission indépendante pour l'Union cycliste internationale (UCI) pointe plusieurs fautes de l'instance internationales, notamment sur la gestion du cas Laurent Brochard. Des certificats médicaux avaient été établis a posteriori pour justifier l'utilisation de corticoïdes pour le Français, lors de son titre mondial en 1997, et pour Lance Armstrong dans le Tour de France 1999.
«L’UCI avait une approche très flexible de l’application de ses propres règles»
«L’UCI a agi en violation de son propre règlement antidopage en demandant à l’entourage du coureur de délivrer un certificat médical après qu’il a subi ce contrôle positif alors qu’il n’avait pas déclaré l’utilisation de cette substance, souligne le rapport. Une procédure disciplinaire aurait dû être ouverte contre Brochard. L’UCI avait une approche très flexible de l’application de ses propres règles et des exceptions étaient accordées sans aucune justification. Ce cas constitue une sérieuse entorse à ses obligations de gouvernement du sport cycliste.»
Professionnel de 1992 à 2007, Laurent Brochard faisait partie de l'équipe Festina lorsque l'affaire éponyme a éclaté en 1998.



















