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Montée en Ligue 1: Lens va faire appel de la décision de la DNCG jeudi
FOOTBALL•Le gendarme financier de la Ligue avait suspendu fin juin la montée en Ligue 1 du club…N.C. avec AFP
Lens, dont la montée en L1 a été suspendue fin juin par la DNCG (le juge financier du football français) va faire appel de cette décision jeudi afin d’être réentendu vendredi ou mardi, a informé ce mercredi le président Gervais Martel. Le patron du RCL qui s’est montré confiant, a expliqué que pour boucler son budget de 48 millions d’euros, le club attendait un versement de 10 millions d’euros.
Le virement aurait été envoyé, mais à la suite d’un changement de banque du club nordiste, le numéro IBAN n’était plus correct et l’argent ne serait pas arrivé. «La DNCG a exigé que l’actionnaire (l’homme d’affaires azerbaïdjanais Hafiz Mammadov) verse la totalité des garanties (soit 28 millions d’euros) prévues dans le budget. Et pour l’instant il n’a concrétisé que les 2/3 (soit 18 millions d’euros). La somme au comptant (10 millions d’euros) n’est pas arrivée», a affirmé Gervais Martel en conférence de presse.
«Arrêtez de m’emmerder avec Kombouaré»
«Si les fonds sont arrivés, on présentera en appel le même budget que lors de notre première audition (soit 48 millions d’euros). S’ils ne sont pas arrivés, on présentera un budget un peu différent en réduisant un certain nombre de coûts. On aura des solutions qui ne vont pas impacter le côté sportif. La masse salariale restera la même», a-t-il précisé, avant d’ajouter: «Tout va rentrer dans l’ordre dans les jours qui viennent, Lens sera en L1 mardi prochain.»
Martel a ensuite expliqué que Didier Roudet, directeur général adjoint du RCL, était actuellement en Azerbaïdjan auprès de Hafiz Mammadov pour régler les derniers détails du dossier. Enfin, le président lensois est revenu sur l’absence de l’entraîneur Antoine Kombouaré, qui a décidé de boycotter la reprise tant que la situation du club n’aura pas été éclaircie. «Arrêtez de m’emmerder avec Kombouaré, s’est-il emporté. Il a choisi une position qui n’est pas la mienne. Son action peut être discutable (…) mais ça ne m’empêche pas de lui parler 10 ou 15 fois par jour.»



















