Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Michael Schumacher fait de «petits progrès»

Michael Schumacher fait de «petits progrès»

Sa porte-parole évoque des «petits moments» de «conscience et de réveil»…
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le champion allemand de Formule 1 Michael Schumacher, hospitalisé en France depuis trois mois et demi après un grave accident de ski, fait de «petits progrès» qui «nous donnent beaucoup de courage», a annoncé sa porte-parole, Sabine Kehm, dimanche soir.

«Il y a de petits progrès qui logiquement nous rendent très heureux et nous donnent aussi beaucoup de courage», a-t-elle affirmé sur la première chaîne de télévision publique allemande ARD.

Un sujet «très privé»

«Mais ce sont des petits moments, ce sont des moments, comme je l'ai déjà dit, de conscience et de réveil, et c'est en soi une bonne nouvelle», a-t-elle ajouté au cours d'un talk-show consacré à l'état de santé du pilote.

Elle a toutefois souligné ne pas vouloir entrer «dans les choses concrètes», évoquant le caractère «très privé» du sujet. «Cela ne regarde que la famille», a-t-elle dit, précisant «être presque chaque jour» à son chevet.

Hospitalisé depuis le 29 décembre à Grenoble (Alpes françaises), le pilote automobile, âgé de 45 ans, avait violemment heurté un rocher de la tête,, en skiant en compagnie de son fils et d'un groupe d'amis dans une station de sports d'hiver française.

En phase de réveil depuis le 29 janvier

Lors de son admission à l'hôpital, il souffrait de lésions crâniennes «diffuses et graves». Après avoir été plongé dans un coma artificiel, il a été placé le 29 janvier en phase de réveil, qui consiste à réduire progressivement les sédatifs qui lui sont administrés, un processus très long.

Début avril, Sabine Kehm avait indiqué que le pilote montrait «des moments de conscience et d'éveil».

L'entourage du pilote communique au compte-gouttes sur son état de santé, via des communiqués laconiques de Sabine Kehm, qui démentent souvent des informations parues dans la presse.