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Rafael Nadal joue les prolongations

Rafael Nadal joue les prolongations

Andy Murray a mesuré hier le chemin qui le sépare encore du gotha mondial. S'il avait eu le physique et la ténacité de son collègue de promo Rafael Nadal, l'Ecossais aurait certainement décroché son billet pour les quarts de finale. Mais ses passages...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Andy Murray a mesuré hier le chemin qui le sépare encore du gotha mondial. S'il avait eu le physique et la ténacité de son collègue de promo Rafael Nadal, l'Ecossais aurait certainement décroché son billet pour les quarts de finale. Mais ses passages à vide, dont le dernier s'est révélé fatal en fin de quatrième set, ont permis à l'Espagnol de s'imposer en cinq manches (6-7, 6-4, 4-6, 6-3, 6-1) après 3 h 51 min de jeu.

Le prodige de Manacor reconnaissait avoir eu toutes les peines du monde à contenir la fougue de Murray, dont le niveau de jeu, parfois impressionnant, a enflammé la colonie britannique présente dans la Rod Laver Arena. « C'était vraiment très dur, je suis très content de m'en être sorti, d'autant qu'Andy jouait incroyablement bien, témoignait Nadal. Heureusement pour moi, je me sentais très bien physiquement dans la dernière manche. J'ai pu me battre sur chaque point. »

Reste à voir si le marathonien ibérique tiendra à nouveau la distance en quarts de finale contre Fernando Gonzalez, tout simplement injouable face à James Blake, expédié en trois sets (7-5, 6-4, 7-6). « Je n'ai peut-être jamais aussi bien joué de ma vie, mais je sais que je peux encore améliorer quelques petites choses, comme mon retour de service, assurait le Chilien. Je suis en confiance et je suis prêt. » Rafael Nadal est prévenu.

Sébastien Bordas

Tête de série nº 3, Davydenko a dominé Berdych (5-7, 6-4, 6-1, 7-6) et retrouvera en quarts Haas (nº12), tombeur de Nalbandian (4-6, 6-3, 6-2, 6-3).