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Ligue des champions: Au PSG, le si discret monsieur Maxwell
FOOTBALL•Le latéral gauche sera titulaire en Ligue des champions contre le Bayer Leverkusen mardi soir…A Leverkusen, Romain Baheux
De notre envoyé spécial à Leverkusen (Allemagne),
L’amitié peut parfois être encombrante. Deux ans après l’arrivée de Maxwell au PSG, le Brésilien reste avant tout dans l’imaginaire collectif le grand pote de Zlatan Ibrahimovic. Le Robin du Batman suédois. Certes, le lien entre les deux ex-équipiers à Barcelone est fort, mais réduire le latéral gauche brésilien au simple rôle de confident de la star serait insultant. A 32 ans, Maxwell, titulaire avec Paris face à Leverkusen en huitième de finale de Ligue des champions mardi, traverse depuis le début de la saison la meilleure période de sa carrière, marquée par une première convocation en sélection nationale.
«Il est facile et élégant»
On a beau lui avoir mis, en la personne de Lucas Digne, le grand espoir français au poste de latéral gauche dans les pattes cet été, le Brésilien a conservé son statut de cadre avec l’arrivée de Laurent Blanc. Ses arguments? Un apport offensif efficace, de la régularité et un gros vécu du haut niveau, de l’Ajax Amsterdam à Barcelone, en passant par l’Inter Milan. «Si tu regardes son palmarès, peu de joueurs en ont un équivalent en Ligue 1 et à Paris, souligne son ancien partenaire de l’Inter, le Français Olivier Dacourt. Il est discret mais c’est un grand joueur. Il ne perd pas le ballon. Il est facile et élégant, la balle ne lui brûle pas les pieds.»
On a beau lui avoir mis, en la personne de Lucas Digne, le grand espoir français au poste de latéral gauche dans les pattes cet été, le Brésilien a conservé son statut de cadre avec l’arrivée de Laurent Blanc. Ses arguments? Un apport offensif efficace, de la régularité et un gros vécu du haut niveau, de l’Ajax Amsterdam à Barcelone, en passant par l’Inter Milan. «Si tu regardes son palmarès, peu de joueurs en ont un équivalent en Ligue 1 et à Paris, souligne son ancien partenaire de l’Inter, le Français Olivier Dacourt. Il est discret mais c’est un grand joueur. Il ne perd pas le ballon. Il est facile et élégant, la balle ne lui brûle pas les pieds.»
A son arrivée en France, Maxwell avait surtout besoin de démontrer ses aptitudes défensives. Mission réussie. S’il est plus à l’aise quand son équipe domine, le Brésilien fait le boulot sans trembler, comme lors de la double opposition contre Barcelone en Ligue des champions la saison dernière. «Avec lui, tu n’as pas de mauvaise surprise, il ne fait jamais de très mauvais matchs, estime Raphaël Fèvre, ancien préparateur physique du PSG. Il possède une très bonne qualité de récupération, ce qui lui permet de répéter les efforts dans son couloir. Il a d’excellentes capacités physiques.»
A son arrivée en France, Maxwell avait surtout besoin de démontrer ses aptitudes défensives. Mission réussie. S’il est plus à l’aise quand son équipe domine, le Brésilien fait le boulot sans trembler, comme lors de la double opposition contre Barcelone en Ligue des champions la saison dernière. «Avec lui, tu n’as pas de mauvaise surprise, il ne fait jamais de très mauvais matchs, estime Raphaël Fèvre, ancien préparateur physique du PSG. Il possède une très bonne qualité de récupération, ce qui lui permet de répéter les efforts dans son couloir. Il a d’excellentes capacités physiques.»
«Une énorme humilité»
Pas réputé pour assurer la tournée des boîtes de nuit, Maxwell est le voisin de casier idéal dans un vestiaire. «C’est le joueur le plus gentil que j’ai croisé dans ma carrière. Il est disponible pour aider les autres joueurs à s’intégrer, témoigne Dacourt. Il est très intelligent, il parle cinq ou six langues, c’est celui qui maîtrise le mieux le français parmi les étrangers du PSG avec Sirigu.» «C’est un très grand professionnel. C’est quelqu’un qui a énormément d’humilité. Il venait de Barcelone mais il n’est pas arrivé en terrain conquis, renchérit Raphaël Fèvre. Il n’hésitait pas à venir demander des conseils quand il a découvert la Ligue 1.» Un an et demi plus tard, il décrochait le titre national. Comme partout où il est passé en Europe.


















