Dopage: Federer trouve qu'il n'est pas assez contrôlé

TENNIS Ce n'est pas la première fois que le Suisse fait ce constat...

avec AFP

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Le Suisse Roger Federer à Londres, le 3 novembre 2013.
Le Suisse Roger Federer à Londres, le 3 novembre 2013. — BEN STANSALL / AFP

Roger Federer a une nouvelle fois déploré le manque de contrôles antidopage dans le tennis jeudi à Londres et s'est démarqué de Novak Djokovic au sujet de l'affaire Viktor Troicki. Interrogé sur le cas du Serbe, suspendu douze mois pour avoir manqué un contrôle antidopage, Federer a estimé que la sanction était légitime.

Le 15 avril dernier au tournoi de Monte-Carlo, Troicki, après s'être soustrait à un prélèvement urinaire, avait différé au lendemain un prélèvement sanguin parce que, selon ses dires, il ne se sentait pas bien. Selon le joueur serbe, il n'aurait pas été averti par le représentant de l'agence antidopage des conséquences potentiellement graves de cette action.

Même si le Tribunal arbitral du sport (TAS) a réduit mardi de 18 mois à un an sa suspension, Troicki continue à crier à l'injustice. Il a reçu le soutien appuyé de son compatriote Novak Djokovic qui a déploré le «manque de professionnalisme» de l'agent missionné pour le contrôler et déclaré ne «plus avoir confiance dans le système».

«Moi je pense surtout qu'on n'est pas assez contrôlés, a réagi jeudi Federer en marge du Masters. On ne m'a contrôlé ni à Bâle ni à Paris. J'ai l'impression que je l'étais davantage dans le passé. En 2003 ou 2004 ça devait être 25 fois par an. Ça a nettement diminué.»