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Les petites phrases de Rudi Garcia au Losc
FOOTBALL•En cinq ans dans le Nord, le coach a multiplié les déclarations...François Launay
Habile communicant, Rudi Garcia a multiplié les déclarations en cinq ans au Losc. L’occasion de retracer sa carrière lilloise à travers ses phrases les plus célèbres.
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...
►19 juin 2008: «Comme le dit le dicton, peut-être que je pleurerai en partant, mais je suis content d’être ici. » Cinq ans après, on ne sait pas si Rudi Garcia est en train d’essuyer ses larmes. Mais le jour de son arrivée au Losc, le jeune entraîneur du Mans venu remplacer Claude Puel se disait fier de retrouver un club dans lequel il avait passé six ans comme joueur.
►30 juin 2009: «Si ça permet de grandir, ce sera un épisode positif. Il y a des cicatrices qui font avancer.» Un an après, les choses ont bien changé pour Rudi Garcia. Renvoyé par ses dirigeants début juin, le coach est rappelé quinze jours plus tard, faute de lui avoir trouvé un successeur. Garcia continuera sa route, sans jamais oublier cet épisode douloureux.
►22 mai 2011: «Il y a des moments pour être sérieux et d’autres faits pour se lâcher.» Micro en main sur le bus à impériale du Losc, Garcia rayonne. Chef d’orchestre du doublé, le coach présente à la foule, massée sur le Champ de Mars, ses joueurs tout juste sacrés champions de France, une semaine après la victoire en coupe de France. Coach de l’année, Garcia touche le Graal avec une génération de joueurs exceptionnels.
►23 octobre 2012: «On a fait jeu égal avec le Bayern. » A l’issue de la défaite du Losc à domicile contre le Bayern (0-1), le coach lillois s’obstine. Pour lui, son club a embêté les futurs champions d’Europe. La réponse sera cinglante quinze jours plus tard. A Munich, le Losc est humilié (6-1). La plus lourde défaite d’un club français dans une Ligue des champions qui n’aura pas réussi au Losc version Garcia. Douze matchs en deux ans et seulement deux victoires. Un échec.
►25 avril 2013: «Je serai l’entraîneur de Lille la saison prochaine. » Le coach l’a dit en plusieurs langues pour bien dissiper doutes et rumeurs. Un mois et demi après, on peut s’apercevoir de la véracité de ses propos...



















