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Dakar: Les petits arrangements du bivouac

Dakar: Les petits arrangements du bivouac

RALLYEChaque décision des commissaires est prétexte à un petit ballet des team managers, qui jouent de leur influence...
Antoine Maes

Antoine Maes

De notre envoyé spécial à Cordoba (Argentine)

Il y avait du monde, samedi, en fin de journée, autour du bus des commissaires de course. Un ballet continu de patrons d’écurie. XRaid, Qatar-Redbull, SMG… Ils étaient tous là, faisant le pied de grue, alpaguant toutes les chemises rouges des officiels de course passant à leur portée. Le but? Influencer la décision des commissaires, chargés d’étudier la fin de la spéciale, annulée à cause d’inondations.

Les Redbull protégés?

De là à imaginer des petites magouilles entre amis, au gré du jeu des alliances et des intérêts économiques, il n’y a qu’un pas. Que Luc Alphand, ancien vainqueur de la course, ne franchit pas. «Ce n’est pas le rallye de la courgette, c’est quand même le Dakar», tempère l’ancien descendeur, témoin de ce petit manège. Pour lui, rien de plus normal à voir les gens échanger. «Ça discute souvent dans le sport auto, et surtout sur la technique: tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Il y a de la communication. Mais les arrangements, ça ne doit pas exister.»

Samedi, personne n’a vraiment hurlé contre une décision sportivement contestable mais qui politiquement arrangeait tout le monde. Ou plutôt qui ne défavorisait vraiment personne. «On peut penser qu’ils ont voulu garder le suspense», explique Stéphane Peterhansel, dix fois vainqueur de l’épreuve. «J’ai la faiblesse de croire que c’est une décision honorable, ajoute Philippe Gache, le patron de la formation SMG de Guerlain Chicherit. Mais d’autres diront que les intérêts de Redbull ont prévalu.» Nasser Al-Attiyah, la tête d’affiche de l’écurie au taureau, aurait en effet pu prendre une heure dans la vue. Ce qui ne fut finalement pas le cas.

«Tout le monde vient défendre son business»

Petit parmi les grosses écuries, Philippe Gache est souvent bien placé pour témoigner des guerres d’influence qui animent le bivouac. Surtout quand il joue les grains de sable au classement général. «On est au tribunal, il y a des avocats, des jurés. Tout le monde vient défendre son business. Ceux qui gagnent le plus souvent? Ceux qui parlent le plus fort et ceux qui sont les plus convaincants. Ceux qui paraissent les plus puissants aussi. Mais c’est souvent inconscient.» Il décrit une zone grise, dans laquelle il se sent obligé de plonger, «sinon je ferais mal mon travail». Un boulot bien loin de la mécanique, du pilotage et de la navigation.


De là à imaginer des petites magouilles entre amis, au gré du jeu des alliances et des intérêts économiques, il n’y a qu’un pas. Que Luc Alphand, ancien vainqueur de la course, ne franchit pas. «Ce n’est pas le rallye de la courgette, c’est quand même le Dakar», tempère l’ancien descendeur, témoin de ce petit manège. Pour lui, rien de plus normal à voir les gens échanger. «Ça discute souvent dans le sport auto, et surtout sur la technique: tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Il y a de la communication. Mais les arrangements, ça ne doit pas exister.»

Samedi, personne n’a vraiment hurlé contre une décision sportivement contestable mais qui politiquement arrangeait tout le monde. Ou plutôt qui ne défavorisait vraiment personne. «On peut penser qu’ils ont voulu garder le suspense», explique Stéphane Peterhansel, dix fois vainqueur de l’épreuve. «J’ai la faiblesse de croire que c’est une décision honorable, ajoute Philippe Gache, le patron de la formation SMG de Guerlain Chicherit. Mais d’autres diront que les intérêts de Redbull ont prévalu.» Nasser Al-Attiyah, la tête d’affiche de l’écurie au taureau, aurait en effet pu prendre une heure dans la vue. Ce qui ne fut finalement pas le cas.

«Tout le monde vient défendre son business»

Petit parmi les grosses écuries, Philippe Gache est souvent bien placé pour témoigner des guerres d’influence qui animent le bivouac. Surtout quand il joue les grains de sable au classement général. «On est au tribunal, il y a des avocats, des jurés. Tout le monde vient défendre son business. Ceux qui gagnent le plus souvent? Ceux qui parlent le plus fort et ceux qui sont les plus convaincants. Ceux qui paraissent les plus puissants aussi. Mais c’est souvent inconscient.» Il décrit une zone grise, dans laquelle il se sent obligé de plonger, «sinon je ferais mal mon travail». Un boulot bien loin de la mécanique, du pilotage et de la navigation.


De là à imaginer des petites magouilles entre amis, au gré du jeu des alliances et des intérêts économiques, il n’y a qu’un pas. Que Luc Alphand, ancien vainqueur de la course, ne franchit pas. «Ce n’est pas le rallye de la courgette, c’est quand même le Dakar», tempère l’ancien descendeur, témoin de ce petit manège. Pour lui, rien de plus normal à voir les gens échanger. «Ça discute souvent dans le sport auto, et surtout sur la technique: tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Il y a de la communication. Mais les arrangements, ça ne doit pas exister.»

Samedi, personne n’a vraiment hurlé contre une décision sportivement contestable mais qui politiquement arrangeait tout le monde. Ou plutôt qui ne défavorisait vraiment personne. «On peut penser qu’ils ont voulu garder le suspense», explique Stéphane Peterhansel, dix fois vainqueur de l’épreuve. «J’ai la faiblesse de croire que c’est une décision honorable, ajoute Philippe Gache, le patron de la formation SMG de Guerlain Chicherit. Mais d’autres diront que les intérêts de Redbull ont prévalu.» Nasser Al-Attiyah, la tête d’affiche de l’écurie au taureau, aurait en effet pu prendre une heure dans la vue. Ce qui ne fut finalement pas le cas.

«Tout le monde vient défendre son business»

Petit parmi les grosses écuries, Philippe Gache est souvent bien placé pour témoigner des guerres d’influence qui animent le bivouac. Surtout quand il joue les grains de sable au classement général. «On est au tribunal, il y a des avocats, des jurés. Tout le monde vient défendre son business. Ceux qui gagnent le plus souvent? Ceux qui parlent le plus fort et ceux qui sont les plus convaincants. Ceux qui paraissent les plus puissants aussi. Mais c’est souvent inconscient.» Il décrit une zone grise, dans laquelle il se sent obligé de plonger, «sinon je ferais mal mon travail». Un boulot bien loin de la mécanique, du pilotage et de la navigation.


De là à imaginer des petites magouilles entre amis, au gré du jeu des alliances et des intérêts économiques, il n’y a qu’un pas. Que Luc Alphand, ancien vainqueur de la course, ne franchit pas. «Ce n’est pas le rallye de la courgette, c’est quand même le Dakar», tempère l’ancien descendeur, témoin de ce petit manège. Pour lui, rien de plus normal à voir les gens échanger. «Ça discute souvent dans le sport auto, et surtout sur la technique: tout ce qui n’est pas interdit est autorisé. Il y a de la communication. Mais les arrangements, ça ne doit pas exister.»

Samedi, personne n’a vraiment hurlé contre une décision sportivement contestable mais qui politiquement arrangeait tout le monde. Ou plutôt qui ne défavorisait vraiment personne. «On peut penser qu’ils ont voulu garder le suspense», explique Stéphane Peterhansel, dix fois vainqueur de l’épreuve. «J’ai la faiblesse de croire que c’est une décision honorable, ajoute Philippe Gache, le patron de la formation SMG de Guerlain Chicherit. Mais d’autres diront que les intérêts de Redbull ont prévalu.» Nasser Al-Attiyah, la tête d’affiche de l’écurie au taureau, aurait en effet pu prendre une heure dans la vue. Ce qui ne fut finalement pas le cas.

«Tout le monde vient défendre son business»

Petit parmi les grosses écuries, Philippe Gache est souvent bien placé pour témoigner des guerres d’influence qui animent le bivouac. Surtout quand il joue les grains de sable au classement général. «On est au tribunal, il y a des avocats, des jurés. Tout le monde vient défendre son business. Ceux qui gagnent le plus souvent? Ceux qui parlent le plus fort et ceux qui sont les plus convaincants. Ceux qui paraissent les plus puissants aussi. Mais c’est souvent inconscient.» Il décrit une zone grise, dans laquelle il se sent obligé de plonger, «sinon je ferais mal mon travail». Un boulot bien loin de la mécanique, du pilotage et de la navigation.