Cinq raisons d’aller voir La Princesse des Glaces, Le Monde des Miroirs Magiques
Cinéma•Prêts pour une aventure venue du (vrai) grand froid ?
Non, ce n’est pas la suite du film Disney mais bien une autre adaptation du conte d’Andersen. La Princesse des Glaces est une production russe et son quatrième volet, Le Monde des Miroirs Magiques, arrive au cinéma ce 17 avril.
Une adaptation du conte d’Andersen
Le conte d’Andersen raconte les aventures de Kai, un petit garçon retenu prisonnier par la dangereuse Reine des Neiges dans son royaume de glace, tandis que son amie Gerda part à sa recherche… L’adaptation d’Aleksey Tsitsilin et Robert Lence est fidèle, mais plus colorée, tonique et joyeuse que le conte original. Dans ce quatrième volet, on retrouve Kai et Gerda, les navires volants et les trolls. Un film d’animation qui n’est pas sans rappeler Shrek ou L'Âge de Glace.
C’est une saga
Les deux premiers films de la saga (Snow Queen en VO) sont parus directement en vidéo, et La Princesse des Glaces - La Quête de l’Etoile du Nord est sorti au cinéma l’année dernière. Mais si vous découvrez Gerda, Kai et Orm le troll, vous n’aurez aucun mal à en comprendre l’histoire. Même les plus petits trouveront leurs marques au sein de la joyeuse bande et leurs aventures, davantage fidèles au récit d’Andersen que sa traduction américaine. Et rassurez-vous (ou pas), la version russe a aussi sa petite chanson entêtante, « The Best Adventure » !
Une belle qualité d’animation
Distribuée dans le monde entier, La Princesse des Glaces est la saga produite par un studio russe la plus lucrative de tous les temps (plus de 100 millions de dollars). Un succès qui s’explique par la qualité de l’animation signée par le studio Wizart. Aleksey Tsitsilin et son équipe de 300 animateurs 2D ne lésinent pas sur les effets pour donner un nouveau souffle aux personnages nés de l'imagination d’Andersen. Et comme pour le précédent opus, l’expérience de Robert Lence (Disney, Pixar et DreamWorks) a permis au film de gagner en efficacité, le rendant plus dynamique et universel.
Le pouvoir aux filles
Autant pour les filles que les garçons, la force du film tient dans ses personnages féminins. Courageuse, bienveillante et altruiste, Gerda est une héroïne touchante, qui provoque la sympathie de tous. En face, même l’impulsive et autoritaire Reine des Neiges se laisse séduire par la bonté d’âme de la jeune fille. Alfida quant à elle est la petite pirate au fort caractère, loyale et déterminée. Avec leurs atouts et leurs faiblesses, ces trois personnages féminins soufflent le chaud et le froid dans La Princesse des Glaces.
Les valeurs que le film véhicule
« C’est un parfait mélange d’action, d’aventure, de drame, de comédie et d’histoire d’amour » explique Robert Lence, co-réalisateur. Divers ingrédients qui donnent un résultat délicieux à regarder. En plus de l’amour, l’amitié et le courage, le film fait état d’une autre valeur importante : la tolérance. Une morale souvent plus appliquée par les petits que par les grands…


















