Si à 50 ans, on n'a pas cliqué sur cet article, on a quand même raté sa vie!

BUZZ Un site Internet permet de créer ses propres phrases selon le modèle de la célèbre réplique de Jacques Séguéla...

Vincent Glad

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Jacques Seguela
Jacques Seguela — BALTEL/SIPA

Il y a des phrases comme ça qui marquent l'inconscient collectif. La réplique de Jacques Séguéla le 13 février sur France 2 est de celle-là: «Si à 50 ans, on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie!», avait-il déclaré sur le plateau des «4 Vérités». Depuis, il s'est excusé mais la phrase est restée et un site web s'est ouvert ce mercredi pour permettre aux internautes de faire leur Séguéla.

Ratersavie.com a un concept tout simple: il faut remplir les trous dans la phrase suivante: «Si à _ ans on n'a pas _ , on a quand même raté sa vie!». Toutes les phrases proposées par les internautes sont ensuite archivées par le site et les visiteurs peuvent voter pour la meilleure. Pour l'instant, c'est la saillie du webmaster du site qui l'emporte: «Si à 27 ans on n'a pas créé un site inutile, on a quand même raté sa vie!».

«Je n'ai gagné qu'1,50€»

Contacté par 20minutes.fr, le créateur du site, Benjamin Anseaume, confirme qu'il a bien 27 ans. Il habite à Bois Guillaume en Seine-Maritime et exerce, sans surprise, le job de développeur web. «Même si j'ai placé des pubs Google sur le site, je n'ai pas l'intention de gagner de l'argent avec ce site. La preuve, hier pour le premier jour du site, je n'ai gagné qu'1,50€! C'était juste un défi: voir si je pouvais faire un site en deux heures chrono».

Le buzz a pris dès la première journée: 6.000 visiteurs s'y sont pressés mercredi et on peut imaginer que le trafic devrait exploser ce jeudi. «Si les gens continuent à aller dessus dans les prochains jours, je développerais peut-être plus le concept», continue Benjamin Anseaume. Il sera quand même difficile d'atteindre le succès de sites comme Vie de Merde ou le générateur de Martine qui ont tous deux réussi à dépasser le simple stade du buzz.

Et allez, pour le plaisir, on se remet une couche de Jacques Séguéla, le vrai cette fois-ci.