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SITE DE RENCONTRESAgressée lors d'un rendez-vous Tinder, elle finit en garde à vue

Après avoir été agressée lors d’un rendez-vous Tinder, elle finit en garde à vue

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L’histoire d’une jeune femme agressée par un homme rencontré via l’application Tinder a fait réagir de nombreux internautes sur Twitter
Illustration de l'application de réseautage social Tinder.
Illustration de l'application de réseautage social Tinder. - ISOPIX/SIPA
Hakima Bounemoura

H. B.

La mésaventure vécue par cette jeune femme a fait réagir de très nombreux internautes sur les réseaux sociaux. Dans la nuit du 25 au 26 juin, une femme âgée d’une trentaine d’années s’est rendue au commissariat de Montrouge (Hauts-de-Seine) après avoir été agressée par son rendez-vous Tinder, explique dans un thread sur Twitter le cabinet d’avocats pénalistes Ruben & Associés, qui a recueilli son témoignage.

La jeune femme explique alors aux policiers être allée dîner chez cet homme rencontré sur Internet. Dans la soirée, l’homme lui aurait fait des avances, qu’elle a refusées. Il aurait alors tenté de l’embrasser de force, de la toucher et serait même allé jusqu’à la frapper. « Il l’a poussée violemment hors de chez lui. Il a claqué la porte sur sa jambe. Il l’a jetée contre un mur en la tenant par la gorge », écrit le cabinet d’avocats pénalistes Ruben & Associés.

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« Pas en état », « pas cohérente », « hystérique »

Sous le choc, la jeune femme réussit à s’enfuir et décide d’appeler la police. En pensant trouver de l’aide, celle-ci se retrouve face à des policiers qui ne l’auraient absolument pas pris au sérieux, selon le cabinet d’avocats. Ils lui auraient demandé de passer un test d’alcoolémie, sans véritablement prendre conscience de son état. « Mais madame, vous êtes sûre de vouloir déposer plainte, ça pourrait gâcher sa vie », lui aurait même dit un des agents.

« Au poste, au lieu de prendre sa plainte, d’appeler un médecin, de la considérer comme une victime, tout simplement, on la laisse dans la salle d’attente, on la fait souffler à nouveau considérant qu’elle n’était "pas en état", "pas cohérente", "hystérique" », explique le cabinet d’avocats Ruben & Associés.

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La police évoque un « état d’ivresse manifeste »

« Elle était en état d’alcoolémie au-delà du seuil autorisé. Les policiers auraient pu la placer en cellule de dégrisement mais ils ne l’ont pas fait car elle se présentait comme victime. Ils lui ont donc proposé d’attendre dans la salle d’attente avant de porter plainte et de pouvoir s’expliquer plus clairement », a expliqué de son côté le parquet de Nanterre au Parisien.

Mais les choses ne se sont malheureusement pas passées comme prévu. A 3 heures du matin, lasse d’attendre au commissariat, la jeune femme aurait finalement décidé de partir, sans l’accord des policiers. Après s’être débattue plus ou moins violemment, ces derniers l’auraient menottée à un banc, avant de la placer vers 5h30 en garde à vue pour violences volontaires, indique le Parisien.

Le comportement des forces de l’ordre dans cette affaire a été pointé du doigt sur les réseaux sociaux par de nombreux internautes, qui se sont dits indignés. La publication de Ruben & Associés a d’ailleurs été partagée plus de 7.000 fois et suscité de très nombreux commentaires.

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