Nice: Pour éviter les nœuds dans les fils, il crée le chargeur qui s'enroule

INNOVATION Le câble est protégé dans la coquille de son escargot nommé Snail…

Mathilde Frénois

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Maximilien Fourquet a créé quatre prototypes avant d’aboutir au chargeur Snail.
Maximilien Fourquet a créé quatre prototypes avant d’aboutir au chargeur Snail. — M. Frénois / ANP / 20 Minutes
  • Maximilien Fourquet a fait breveter son invention.
  • Il vend le «snail» entre vingt et trente euros, dans soixante magasins de huit pays.

Un sac de nœuds. C’est à peu près l’état dans lequel ressort un chargeur après avoir été rangé dans un sac ou une poche. Mais un Niçois pense pouvoir démêler ce problème. A 21 ans, Maximilien Fourquet a créé Snail (« escargot », en anglais), le chargeur enroulé qui protège les fils.

Dès le lycée, l’Azuréen est vite las de transporter (et d’abîmer) ses câbles. Le bac en poche, il lance sa start-up en juillet 2015, crée quatre prototypes puis commercialise Snail en décembre 2016. Dans la coquille, le fil du chargeur s’enroule jusqu’à se recroqueviller entièrement dans l’escargot, ne laissant dépasser plus que la prise secteur et le port USB. « Le câble mesure 80 cm, précise Maximilien Fourquet. Il ne sera jamais corné ni plié grâce à la coquille. »

En sept couleurs

Son prototype mis au point, Maximilien Fourquet a fait breveter son invention. Il vend Snail dans une soixantaine de magasins de téléphonie et de boutiques de cadeaux répartis dans huit pays.

Permettant d’alimenter les batteries de smartphones et tablettes android ainsi que des appareils Apple, Snail est vendu 29,90 euros dans sept coloris différents. En dix mois, Maximilien Fourquet a vendu 5.000 escargots multicolores. Mais le Niçois développe aussi des chargeurs plus petits, « en forme de macarons »… avant de s’attaquer, peut-être un jour, au casse-tête des écouteurs.