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Nicole Ferroni fait mouche pour dénoncer les violences faîtes aux femmes

VIDEO. Journée contre les violences faites aux femmes: Le coup de gueule Nicole Ferroni fait une nouvelle fois mouche avec plus de 3 millions de vues

MALTRAITANCECe vendredi est la journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes. A ce sujet, le dernier coup de gueule de l’humoriste et chroniqueuse a beaucoup plu…
Fabrice Pouliquen

Fabrice Pouliquen

a de nouveau tapé dans le mille. Du moins si on en juge par le succès de la dernière vidéo que l’humoriste a postée sur . Elle totalisait ce vendredi après-midi, 20 heures après sa publication, 65.000 « like », 78.000 partages et 3 millions de vues sur Facebook.

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Chroniqueuse sur France Inter et dans l’émission La Maison des Maternelles sur France 5, Nicole Ferroni poste aussi de temps en temps, sur les réseaux sociaux, des coups de gueule vidéo filmés de chez elle.

Le 14 avril dernier, avait ainsi cumulé plus de 12 millions de vues en quelques jours. Jeudi, cette ancienne professeure agrégée de SVT, qui a changé de vie en 2011 pour devenir comédienne, s’attaquait aux violences faites aux femmes à l’occasion de la organisée ce vendredi.

Dans la peau de Stéphanie, l’instit un peu cagole

Pour aborder ce thème grave, Nicole Ferroni s’est glissée dans la peau de Stéphanie, personnage d’une institutrice en maternelle un peu cagole dont elle revêt régulièrement les traits dans .

Stéphanie donc, avec son accent du sud, part d’une statistique qui l’interpelle : « Pourquoi, sur les 23.000 femmes victimes de violences conjugales chaque année, 40 % déclarent que les violences redoublent quand elles sont enceintes ? » A partir de là, elle raconte l’histoire de la maman de Leni, une petite fille qu’elle a dans sa classe. Enceinte, ses bras sont couverts de bleus et elle prétend alors être tombée dans les escaliers. « C’est quoi le modèle de votre escalier ?, finit alors par demander Stéphanie pas si crédule au final. « En fait, le modèle, je le connais… Il a une moustache, une belle situation, une face d’hypocrite, c’est son conjoint… »

La métaphore file ainsi jusqu’à la fin du sketch et la conclusion : « On ne peut pas laisser chaque année autant d’escaliers amener autant de femmes sous terre ».