Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Google: Un brevet pour un ours en peluche connecté

Google: Un brevet pour un ours en peluche connecté

INNOVATIONIl sera équipé de caméras, de micros et de haut-parleurs…
20 Minutes avec agence

20 Minutes avec agence

Après s’être lancé dans l’automobile, les télécommunications ou la robotique, Google mise sur le marché des jouets : le géant américain vient donc de déposer un brevet concernant un concept d’ours en peluche connecté, capable de répondre aux ordres de son propriétaire ou d’interagir avec d’autres appareils connectés.

D’après Europe 1, l’ours en peluche, qui à première vue a tout l’air d’une peluche classique, pourra également prendre la forme d’un lapin. Dans le détail, le jouet serait doté de caméras au niveau des yeux, de microphones pour les oreilles et de haut-parleurs dans la bouche.

Google brevette un jouet intelligent qui comprend les humains

Allumer la télévision​ ou changer de chaîne

Grâce à des micromoteurs, l’ourson pourra réaliser plusieurs gestes, notamment bouger sa queue, ses oreilles ou cligner des yeux lorsque son interlocuteur le regarde. Equipé d’un système de reconnaissance faciale, le jouet pourrait également reconnaître l’enfant et interagir avec lui.

« Google has won a patent for a 'creepy' teddy bear that can control your home : http://t.co/h7GSMRv7Yu pic.twitter.com/zmbCOIXcH9 — CNBC (@CNBC) May 26, 2015 »

Plus que de simples peluches, les jouets connectés pourront grâce au Wifi et au Bluetooth, selon le brevet, servir de télécommande pour changer de chaîne, allumer la télévision ou lancer un film ou une playlist musicale. Pour coordonner le tout, Google plancherait sur une interface dédiée, indique la radio.

Une intrusion dans la vie privée ?

Alors que le projet n’en est encore qu’à l’état de développement, il est déjà très fortement critiqué, notamment part les associations. Parmi elles, le Centre pour la démocratie et la technologie. Le groupe américain de recherches pour la protection des enfants conseille ainsi aux parents d’être « particulièrement vigilants », que Google décide ou non de commercialiser l’objet.

Cité par la BBC, Jens-Henrik Jeppesen, directeur des affaires européennes de l’association explique : « En général, alors que les progrès technologiques permettent une avancée, certains marchés ou produits détruisent certaines normes sociales, notamment en ce qui concerne la vie privée. »