Google dépose le brevet de son bracelet anti-cancer

20 Minutes avec agence

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Dans la division des sciences de la vie de Google à Mountain view, se prépare peut-être une révolution dans le secteur de la santé.
Dans la division des sciences de la vie de Google à Mountain view, se prépare peut-être une révolution dans le secteur de la santé. — Justin Sullivan Getty

L'information était sortie des laboratoires Google X au début du mois de février; elle est aujourd'hui un projet breveté. Souhaitant toujours autant investir le secteur de la santé, la firme de Mountain View vient donc d'officialiser ses travaux portant sur un bracelet capable de détruire les cellules cancéreuses présentes dans le sang.

Google planche sur un bracelet détecteur de cancer

L'idée du géant informatique consiste à identifier les cellules malades à l'aide de pilules composées de nanoparticules d'oxyde de fer pouvant se fixer sur les marqueurs tumoraux (le brevet de ces pilules avait, lui, déjà été déposé en 2014). Une fois détectées, les cellules seraient ensuite détruites par l'action du fameux bracelet «anti-cancer», la technologie exploitée par celui-ci demeurant toutefois assez floue.

«Nanoparticle Phoresis»

Des sites spécialisés (fredzone.org, zone-numerique.com) évoquent tantôt des lasers, des ultrasons, des rayons X et gamma, tantôt l'action de champs magnétiques, de radiofréquences, de signaux lumineux, d'infrarouges ou encore de pulsations acoustiques.

Et si, voici un mois, à le docteur Roland Moreau, inspecteur général des Affaires sociales, estimait, interrogé par Atlantico.fr, que «ce projet relev(ait) à la fois du gadget et de la science-fiction. Comme la plupart des projets médicaux de Google X». Ces recherches autour du bracelet détecteur de cancer portent désormais le nom de «Nanoparticle Phoresis», et sont aujourd'hui bel et bien référencées auprès de la World International Property Organization (WIPO).