Amazon Paperwhite: Notre test de la liseuse en mode avion

LIVRE ELECTRONIQUE Elle ne prend pas davantage de place qu'un livre de poche...

Christophe Séfrin

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L'écran de 6 pouces rétroéclairé de la liseuse s'avère très pratique en avion...
L'écran de 6 pouces rétroéclairé de la liseuse s'avère très pratique en avion... — CHRISTOPHE SEFRIN/20 MINUTES

. La nouvelle liseuse d’Amazon vient de sortir en France.

. Nous avons profité d’un vol long-courrier pour en effectuer l’essai.

. Le reader s’avère particulièrement adapté aux transports.

Rien de tel qu’un aller-retour au CES de Las Vegas pour tester dans l’avion une liseuse électronique. La semaine dernière, nous avons embarqué avec la Kindle Paperwhite d’Amazon. Direction le Nevada après avoir préalablement enregistré le reader (vendu 129 euros en version Wifi) sur notre compte Amazon et téléchargé deux livresTromper la mort de Maryse Rivière (6,99 euros en version électronique au lieu de 8,90 euros en version papier), ainsi que Le Zahir, de Paulo Coelho (6,49 euros au lieu de 6,80 euros). Quelques secondes suffisent pour télécharger un livre numérique en wifi. Avec sa mémoire de 2 Go, la Paperwhite peut en contenir 1.100 environ.

Indispensable rétroéclairage

La liseuse ne prend pas plus de place qu’un livre de poche. Son nécessaire étui de protection (12,99 euros, vendu séparément) lui permet d’être glissée au fond d’un sac sans risque d’être abîmée. Dès que l’on ouvre le rabat, la liseuse se met en route. Sur son écran tactile E-ink de 6 pouces, il est possible de choisir six polices et huit tailles d’écriture. Excellent point: l’écran dispose d’un rétroéclairage dont on peut régler l’intensité. En pleine lumière, il ne se voit pas, mais dès que l’éclairage ambiant diminue, il se met en route et permet de continuer la lecture. C’est très pratique sur un vol long-courrier où les lumières de la cabine s'allument et s'éteignent régulièrement.

Des sensations différentes

La lecture est agréable. Il suffit de poser le doigt à droite de l’écran pour tourner la page et à gauche pour revenir à la page précédente. Appréciable: l’affichage du temps de lecture restant (avant la fin du chapitre ou avant la fin du livre) en bas de l’écran permet d’adapter son temps de lecture à celui dont on dispose. Quelques outils sont embarqués, comme un dictionnaire. Si l’on est connecté à Internet, on peut même lancer la recherche d’un mot sur Wikipédia. Au bout de quelques heures, la Paperwhite semble un peu lourde dans la main. De par sa rigidité, la sensation est différente, même à poids égal, qu’avec un livre de poche. De retour à Paris, après une dizaine d’heure de lecture au total, la batterie de la Paperwhite disposait encore de 50% d’autonomie. Reste un bel outil, presque une évidence en voyage, mais sur lequel le plaisir de la lecture perd un peu la saveur du livre papier.