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Les pratiques douteuses des sites de commerce

Les pratiques douteuses des sites de commerce

WEBD’après une étude de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes…
V.G avec dépêches

V.G avec dépêches

Près d’un tiers des sites marchands sur lesquels les internautes font leurs achats ont des pratiques illégales. C’est le constat de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF). Le rapport a révélé de nombreuses anomalies, alors que le commerce électronique représente une part de plus en plus importante des échanges commerciaux, avec un chiffre d’affaires compris entre 12 et 15 milliards d’euros en 2006.


Sur 5.000 sites observés, 31,5% étaient en infraction l’année dernière contre 27,6% en 2005. La DGCCRF a relevé aussi les plaintes des internautes, grâce à des formulaires sur son site. Deux secteurs sont tout particulièrement dans leur collimateur: la vente par correspondance et les fournisseurs d'accès à l’Internet. On trouve ensuite la téléphonie par câble ou par satellite, la téléphonie mobile et les services financiers.


Par ordre d’importance, les consommateurs dénoncent d'abord les problèmes liés à la résiliation d’un contrat, le non-respect du contrat lui-même et les services après-vente. 16% des problèmes relèvent du délit: publicité mensongère, soldes illicites, contrefaçons, tromperie, loterie illégale, etc.


La DGCCRF tempère cependant son bilan. Selon elle, généralement, les entreprises de commerce en ligne n’ont pas la volonté de nuire à leurs clients. Et seuls 9% des commerçants ayant déjà été pris en infraction ont récidivé en 2006.