Etude Bosch: Pour 1 personne sur 3, l’hydrogène est l’avenir de la mobilité

Auto Les Européens ont répondu à une nouvelle enquête pour le compte de Bosch liée à la mobilité. Préfèrent-ils l’essence, le diesel ou l’électrification ? Peuvent-ils se passer de la voiture ? Voici quelques éléments de réponse.

Stéphane Lémeret pour 20minutes

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Bosch
Bosch — DR

Selon une enquête réalisée dans quatre pays européens pour le compte de Bosch, aucun système d’entraînement ne semble avoir perdu de son intérêt, qu’il s’agisse des véhicules électriques alimentés par des batteries ou par des piles à combustible (à hydrogène), des véhicules essence ou encore des diesel.

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Si les quelque 2.500 personnes interrogées en Allemagne, en France, en Italie et au Royaume-Uni devaient se résoudre demain à choisir une nouvelle voiture, 1 personne sur 2 opterait pour le moteur à combustion pour sa voiture principale, et près d’1 personne sur 3 ferait de même pour sa deuxième voiture.

Cependant, à la question de savoir quel type de moteur sera le plus utilisé en 2030, près de 68 % des personnes interrogées placent l’entraînement électrique en tête, devant les véhicules hybrides et les moteurs à combustion. Elles s’accordent également sur le potentiel des véhicules électriques alimentés par des piles à combustible, aussi dites "à hydrogène, que près d’1 personne sur 3 considère comme l’avenir de la mobilité.

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Demande de primes

L’étude nous apprend par ailleurs que 70 % des sondés préconisent une prime à l’achat non seulement pour les véhicules électrifiés, mais aussi pour les voitures avec un moteur à combustion (essence ou diesel). « Promouvoir les moteurs à combustion modernes peut accélérer le renouvellement de la flotte de véhicules et, par conséquent, contribuer à la préservation de l’environnement et du climat », explique Stefan Hartung, président du secteur « Solutions pour la mobilité » chez Bosch, d’autant plus si ces moteurs sont alimentés en carburants de synthèse, appelés « eFuels », fabriqués à partir d’hydrogène renouvelable et de CO2 provenant de l’air ambiant.

Enfin, 60 % des personnes interrogées se disent incapables d’envisager leur vie sans voiture.