20 Minutes avec agence
Ils ne sont plus là simplement pour garder la maison ou éloigner les nuisibles. Les animaux de compagnie font désormais partie intégrante de la majorité des foyers, comme le montre une étude Hill’s Pet Nutrition menée avec Toluna-Harris Interactive et relayée par Le Figaro. Ce sondage, réalisé auprès de 1.031 propriétaires français de chiens et de chats, révèle que plus de 80 % d’entre eux voient leur compagnon comme un membre à part entière de leur famille.
Une personne interrogée sur cinq va même plus loin et considère que son chat ou son chien est comme son propre enfant. Cette tendance est davantage marquée chez les 18-34 ans (32 %) et chez les femmes (24 %). Plus généralement, plus de quatre sondés sur cinq (81 %) utilisent des expressions liées à la parentalité pour parler à leur chat ou leur chien, comme « mon bébé » ou « maman ».
Des « parents » inquiets pour leurs animaux
Pour Hill’s, entreprise spécialisée dans l’alimentation animale, ce changement de statut de l’animal de compagnie se traduit par une attention différente portée à son compagnon à quatre pattes. Ainsi, près de la moitié des sondés (48 %) s’inquiète de la santé physique de son animal. Ils sont aussi 39 % à se préoccuper de son niveau de bonheur. Certaines périodes sont aussi sources de stress, comme la gestion des longues absences lors des vacances (47 %). Un problème d’autant plus important que deux tiers des propriétaires d’animaux ont du mal à confier leur chat ou leur chien à quelqu’un d’autre.
Deux sondés sur cinq ressentent aussi une pression liée au suivi médical de l’animal. Enfin, un sur cinq a même déjà refusé une invitation pour ne pas laisser son compagnon à quatre pattes seul à la maison. « L’animal prend une place plus importante dans la famille, alors on se soucie plus de lui, on se sent plus responsable qu’avant de son bien-être », résume Hill’s.
Un bonheur qui dépasse les contraintes
Reste qu’en parallèle de cette charge mentale, les animaux de compagnie rendent beaucoup à leurs propriétaires. Plus de la moitié des personnes interrogées (54 %) affirment ainsi que les bénéfices apportés par l’animal dépassent les contraintes. Pour 94 % des sondés, l’animal donne même un sens à leur quotidien.