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Roland-Garros 2013: Comment Gaël Monfils s'est reconstruit

Roland-Garros 2013: Comment Gaël Monfils s'est reconstruit

TENNIS – Le Français affronte Gulbis au deuxième tour de Roland-Garros mercredi…
Romain Baheux

Romain Baheux

Un match à rallonge, une défense acharnée, un service efficace… Au premier coup d’œil, le Gaël Monfils de 2013 qui a sorti le sixième joueur mondial au premier tour lundi ressemble étrangement à son homologue de 2008 qui avait atteint le dernier carré de Roland-Garros. En y regardant mieux et en connaissant l’année que vient de vivre le Français, opposé à Ernests Gulbis au deuxième tour ce mercredi, on ne peut plus tout à fait parler du même joueur. Du moins mentalement.
«Il est moins expansif qu’avant»
«Il est moins expansif qu’avant. Il sollicite encore le public, car ça reste Monfils, mais il est quand même plus calme qu’à ses débuts», note Julien Varlet, ancien joueur professionnel et consultant pour Canal+. Après les années fastes, où il était l’une des figures inamovibles du Top 20, Monfils, handicapé par des blessures à répétition, a plongé entre l’été 2012 et l’hiver 2013. Pour la première fois depuis 2005, quand on avait encore l’habitude de le ranger dans la catégorie des grands espoirs de la discipline, le Français a alors quitté les cent premières places du classement ATP.
Une relégation au second rang du tennis mondial qui lui a valu de ne plus pouvoir disputer les tournois les plus huppés. Mi-mai, pendant que Tsonga ou Gasquet arpentaient les allées du prestigieux Foro Italico à Rome, le Guadeloupéen profitait de sa wild-card pour disputer le premier tour du tournoi Challenger de Bordeaux contre son ami Josselin Ouanna. Un méchant retour en arrière pour «La Monf» qui a eu du mal à se replonger dans les confrontations de ses débuts. «Quand on a joué à son niveau, on est clairement l’homme à abattre dans ce genre de tournois», poursuit Varlet. «Il était moins concentré du début à la fin de notre match et moins consistant que lundi, explique Edouard Roger-Vasselin, qui l’a affronté au tournoi girondin. Ce qu’il a produit contre Berdych, il l’avait fait par séquences contre moi.»
Vainqueur à Bordeaux puis finaliste à Nice dans la foulée, Monfils a véritablement acté son retour aux affaires avec son exploit fracassant contre Tomas Berdych. «C’est le fruit de plusieurs mois de travail, expliquait l’intéressé en conférence de presse après son succès contre le Tchèque. Ca ne tombe pas du ciel ces gros matchs vous savez.» Promis, contre Gulbis, on ne scrutera les cieux que pour voir si la pluie arrive.
le Gaël Monfils de 2013 qui a sorti le sixième joueur mondial au premier tour lundi
Un match à rallonge, une défense acharnée, un service efficace… Au premier coup d’œil, le Gaël Monfils de 2013 qui a sorti le sixième joueur mondial au premier tour lundi ressemble étrangement à son homologue de 2008 qui avait atteint le dernier carré de Roland-Garros. En y regardant mieux et en connaissant l’année que vient de vivre le Français, opposé à Ernests Gulbis au deuxième tour ce mercredi, on ne peut plus tout à fait parler du même joueur. Du moins mentalement.
«Il est moins expansif qu’avant»
«Il est moins expansif qu’avant. Il sollicite encore le public, car ça reste Monfils, mais il est quand même plus calme qu’à ses débuts», note Julien Varlet, ancien joueur professionnel et consultant pour Canal+. Après les années fastes, où il était l’une des figures inamovibles du Top 20, Monfils, handicapé par des blessures à répétition, a plongé entre l’été 2012 et l’hiver 2013. Pour la première fois depuis 2005, quand on avait encore l’habitude de le ranger dans la catégorie des grands espoirs de la discipline, le Français a alors quitté les cent premières places du classement ATP.
Une relégation au second rang du tennis mondial qui lui a valu de ne plus pouvoir disputer les tournois les plus huppés. Mi-mai, pendant que Tsonga ou Gasquet arpentaient les allées du prestigieux Foro Italico à Rome, le Guadeloupéen profitait de sa wild-card pour disputer le premier tour du tournoi Challenger de Bordeaux contre son ami Josselin Ouanna. Un méchant retour en arrière pour «La Monf» qui a eu du mal à se replonger dans les confrontations de ses débuts. «Quand on a joué à son niveau, on est clairement l’homme à abattre dans ce genre de tournois», poursuit Varlet. «Il était moins concentré du début à la fin de notre match et moins consistant que lundi, explique Edouard Roger-Vasselin, qui l’a affronté au tournoi girondin. Ce qu’il a produit contre Berdych, il l’avait fait par séquences contre moi.»
Vainqueur à Bordeaux puis finaliste à Nice dans la foulée, Monfils a véritablement acté son retour aux affaires avec son exploit fracassant contre Tomas Berdych. «C’est le fruit de plusieurs mois de travail, expliquait l’intéressé en conférence de presse après son succès contre le Tchèque. Ca ne tombe pas du ciel ces gros matchs vous savez.» Promis, contre Gulbis, on ne scrutera les cieux que pour voir si la pluie arrive.

«Il est moins expansif qu’avant»


«Il est moins expansif qu’avant. Il sollicite encore le public, car ça reste Monfils, mais il est quand même plus calme qu’à ses débuts», note Julien Varlet, ancien joueur professionnel et consultant pour Canal+. Après les années fastes, où il était l’une des figures inamovibles du Top 20, Monfils, handicapé par des blessures à répétition, a plongé entre l’été 2012 et l’hiver 2013. Pour la première fois depuis 2005, quand on avait encore l’habitude de le ranger dans la catégorie des grands espoirs de la discipline, le Français a alors quitté les cent premières places du classement ATP.


>> Le match contre Gulbis à suivre en live comme-à-la-maison par ici

Une relégation au second rang du tennis mondial qui lui a valu de ne plus pouvoir disputer les tournois les plus huppés. Mi-mai, pendant que Tsonga ou Gasquet arpentaient les allées du prestigieux Foro Italico à Rome, le Guadeloupéen profitait de sa wild-card pour disputer le premier tour du tournoi Challenger de Bordeaux contre son ami Josselin Ouanna. Un méchant retour en arrière pour «La Monf» qui a eu du mal à se replonger dans les confrontations de ses débuts. «Quand on a joué à son niveau, on est clairement l’homme à abattre dans ce genre de tournois», poursuit Varlet. «Il était moins concentré du début à la fin de notre match et moins consistant que lundi, explique Edouard Roger-Vasselin, qui l’a affronté au tournoi girondin. Ce qu’il a produit contre Berdych, il l’avait fait par séquences contre moi.»
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Une relégation au second rang du tennis mondial qui lui a valu de ne plus pouvoir disputer les tournois les plus huppés. Mi-mai, pendant que Tsonga ou Gasquet arpentaient les allées du prestigieux Foro Italico à Rome, le Guadeloupéen profitait de sa wild-card pour disputer le premier tour du tournoi Challenger de Bordeaux contre son ami Josselin Ouanna. Un méchant retour en arrière pour «La Monf» qui a eu du mal à se replonger dans les confrontations de ses débuts. «Quand on a joué à son niveau, on est clairement l’homme à abattre dans ce genre de tournois», poursuit Varlet. «Il était moins concentré du début à la fin de notre match et moins consistant que lundi, explique Edouard Roger-Vasselin, qui l’a affronté au tournoi girondin. Ce qu’il a produit contre Berdych, il l’avait fait par séquences contre moi.»


Vainqueur à Bordeaux puis finaliste à Nice dans la foulée, Monfils a véritablement acté son retour aux affaires avec son exploit fracassant contre Tomas Berdych. «C’est le fruit de plusieurs mois de travail, expliquait l’intéressé en conférence de presse après son succès contre le Tchèque. Ca ne tombe pas du ciel ces gros matchs vous savez.» Promis, contre Gulbis, on ne scrutera les cieux que pour voir si la pluie arrive.