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Tour de France 2013: Le «soulagement» pour Mark Cavendish et Omega Pharma, vainqueurs à Marseille

Tour de France 2013: Le «soulagement» pour Mark Cavendish et Omega Pharma, vainqueurs à Marseille

CYCLISME – Le sprinteur britannique a remporté sa première étape sur le Tour 2013 ce mercredi…
Romain Baheux

Romain Baheux

De notre envoyé spécial à Marseille (Bouches-du-Rhône),

Il s’arrête en plein milieu des files de coureurs qui le doublent et jette un regard pétillant vers l’arrivée, entre l’hippodrome Borély et la Méditerranée. Mark Cavendish a le sourire d’un gamin comblé de joie, qui crie sa satisfaction en tombant dans les bras de ses équipiers. Vainqueur de sa première étape sur ce Tour de France ce mercredi à Marseille, le sprinteur de l’île de Man s’est rassuré après un début de Grande Boucle malheureux. Piégé par une chute lors de la première étape, Cavendish avait dû laisser Marcel Kittel empocher le maillot jaune à Bastia avant d’être neutralisé par les difficultés du relief corse. Mardi, son équipe d’Omega Pharma Quick Step avait subi une nouvelle désillusion en perdant le contre-la-montre par équipes de moins d’une seconde.
Mark Cavendish
Il s’arrête en plein milieu des files de coureurs qui le doublent et jette un regard pétillant vers l’arrivée, entre l’hippodrome Borély et la Méditerranée. Mark Cavendish a le sourire d’un gamin comblé de joie, qui crie sa satisfaction en tombant dans les bras de ses équipiers. Vainqueur de sa première étape sur ce Tour de France ce mercredi à Marseille, le sprinteur de l’île de Man s’est rassuré après un début de Grande Boucle malheureux. Piégé par une chute lors de la première étape, Cavendish avait dû laisser Marcel Kittel empocher le maillot jaune à Bastia avant d’être neutralisé par les difficultés du relief corse. Mardi, son équipe d’Omega Pharma Quick Step avait subi une nouvelle désillusion en perdant le contre-la-montre par équipes de moins d’une seconde.
Vainqueur de sa première étape sur ce Tour de France
Il s’arrête en plein milieu des files de coureurs qui le doublent et jette un regard pétillant vers l’arrivée, entre l’hippodrome Borély et la Méditerranée. Mark Cavendish a le sourire d’un gamin comblé de joie, qui crie sa satisfaction en tombant dans les bras de ses équipiers. Vainqueur de sa première étape sur ce Tour de France ce mercredi à Marseille, le sprinteur de l’île de Man s’est rassuré après un début de Grande Boucle malheureux. Piégé par une chute lors de la première étape, Cavendish avait dû laisser Marcel Kittel empocher le maillot jaune à Bastia avant d’être neutralisé par les difficultés du relief corse. Mardi, son équipe d’Omega Pharma Quick Step avait subi une nouvelle désillusion en perdant le contre-la-montre par équipes de moins d’une seconde.
Marcel Kittel empocher le maillot jaune à Bastia
Il s’arrête en plein milieu des files de coureurs qui le doublent et jette un regard pétillant vers l’arrivée, entre l’hippodrome Borély et la Méditerranée. Mark Cavendish a le sourire d’un gamin comblé de joie, qui crie sa satisfaction en tombant dans les bras de ses équipiers. Vainqueur de sa première étape sur ce Tour de France ce mercredi à Marseille, le sprinteur de l’île de Man s’est rassuré après un début de Grande Boucle malheureux. Piégé par une chute lors de la première étape, Cavendish avait dû laisser Marcel Kittel empocher le maillot jaune à Bastia avant d’être neutralisé par les difficultés du relief corse. Mardi, son équipe d’Omega Pharma Quick Step avait subi une nouvelle désillusion en perdant le contre-la-montre par équipes de moins d’une seconde.
subi une nouvelle désillusion en perdant le contre-la-montre par équipes de moins d’une seconde.
«Il a montré qu’il était le plus fort»
«Il a montré qu’il est le plus fort», glisse encore tout transpirant son équipier allemand Tony Martin, qui s’est employé pour ramener le peloton sur le groupe d’échappés du jour. «C’est un soulagement, souffle le Français Jérôme Pineau, chargé de l’assister. On ne va pas dire que l’on doutait mais on était impatients.» «Je ne me portais pas bien ce matin mais quand les autres se donnent de cette façon, c’est important de les récompenser», appuie le Britannique.
Derrière l’image du coureur arrogant qu’il alimente, Cavendish, diminué par une bronchite, n’a pas caché son inquiétude en privé. Parti de la formation Sky cet hiver pour rejoindre une équipe davantage articulée autour de lui, l’Anglais avait la pression au moment de commencer ce Tour. «Ce n’est pas quelqu’un qui a une énorme confiance en lui en fait, décrit Pineau. Comme tout le monde, il passe par des moments de doute pendant l’étape. Aujourd’hui (mercredi), il a fallu tous se mettre un coup de pied au cul pour essayer d’aller jouer la victoire.»
Désormais unique recordman du nombre de victoires remportées au sprint sur la Grande Boucle avec vingt-quatre succès, Cavendish aura une belle occasion d’en remporter un vingt-cinquième dans l’épreuve avec une étape promise aux sprinteurs entre Aix-en-Provence et Montpellier (Hérault) jeudi. Au cas où ses rivaux en doutaient, la machine s’est remise en route à Marseille.